PLA17TINE
Que n'y puis^je moi-inâme opposer ma défSsnse ! Mais si vos jours enfin n'ont point d'autre assurance. S'il n'est point d'autre asile^i...
OTHOir.
Ah I courons à la mort ; Ou , si pour l'éviter il faut noua faire effort , • Subissons de Laôus toute la tyransm;.
Avant que me soumettre à cette ignominie. J'en saurai préférer les plus barbares coups A l'affront de me voir san» l'empire et sans voua, Aux hontes dfun bjrme'n qui me rendroit vafime, Puisqu'on fait pour CamiUe un crime de sa flamme, Et qu'on lui vole un trône en haine d'une foi Qu'a voulu son amour m promettre qu'à moi. Non que pour moi sans vous ce trône eût aucuns charmes ; Pour vous je le cherchoîsi mai» non pas sans alarmes: Et si tantôt Galba ne m'eut point dédaigné , J'aurois porté le sceptre , et vous auriez régné ; Vos seules volonté^, 'mes £gnea souveraines ^ D'un empire si vadte auroient t/am les rênes. Vos lois....
fLAt/TlICX.
CW donc à moi de vous faire empereur.
Je l'ai pu : les moyens d'abord m'ont fait horreur •