SCÈNE V.' CAMILLE, MARTIAN, ALBIANE
CAMILLE
A ce qu'elle me dit, Martian, vous Faimez?
HAUTlAlf.
Malgré ses fiers mépris mes jeox en sont charmés. Cependant pour l'empire, il est à tous encore. Galba s'est laissé yaincre, et Pison tous adore.
CAMILLE
De votre haut crédit c'est donc un pur eflet?
MARTIAN
Ne désavouez point ce que mon zèle a fait.
Mes soins de l'empereur ont fléchi la colère.
Et renvoyé Plautine obéir chez son père.
Notre nouveau César la vouloit épouser;
Mais j'ai su le résoudre à s'en désabuser;
Et Galba , que. le sang presse pour sa famille.
Permet à Vinius de mettre ailleurs sa fille»
L'un vous rend la couronne, et Tautre tout son cœur.
Voyez mieux quelle en est la gloire et la douceur.
Quelle félicité vous vous étiez 6tée
Par une aversion un peu précipitée ;
1 Que dire de cette ao^ne y ânon qa'etle eit aniti froide que lei autres? CamiUe croit tromper Martiau , et Martiad croît tromper Camille, shiis qu'il y ait encore le moindre danger pour personne» sans qu*il y ait eu aucun événement ^ sans qu'il y ait en an seul moment d'intérôt.