‹ Œuvres de P. Corneille, avec les commentaires de VoltaireChapitre 208 sur 292 · ACTE V, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE I

De voir bientôt ici son cher Othon le mattre;' Dans rétat où pour vous il a mis l'avenir, H promet aisément plus qu'il ne veut tenir*

OALBA.

Le devoir désunit l'amitié la plus forte , Mais l'amour aisément sur ce devoir l'emporte ; Et son feu, qui jamais ne s'éteint qu'à demi , Intéresse un amant autrement qu'un ami.

J'aperçois Vinius. Qu'on m'amène sa fille ; J'en punirai le crime en toute la famille , Si jamais je puis voir par où n'en point douter ; Mais aussi jusque-là j aurois tort d'éclater. Je vois d'ailleurs Lacus.

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