‹ Œuvres de P. Corneille, avec les commentaires de VoltaireChapitre 213 sur 292 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

GALBA, VINIUS, LACUS, CAMILLE, PLAUTINE, MARTIAN, ATTICUS, RUTILE, ALBIANE.

MÀRTIAN.

Qu'on ne le cherche plus , vous le voyez paroitre. Seigneur, c'est par sa main qu'un rebelle puni....

GALBA

Par celle d'Atdcus ce grand trouble a fini !

ATTICUS

Mon zèle l'a poussée , et les dieux l'ont conduite; Et c'est à vous, seigneur, d'en arrêter la suite. D'empêcher le désordre, et borner les rigueurs Où contre des vaincus s'emportent des vainqueurs.

GALBA

Courons-y. Cependant consolez-vous, Plautine; Ne pensez qu'à l'époux que mon choix vous destine; Vinius vous le donne, et vous l'accepterez Quand vos premiers soupirs seront évaporés.

C'est à vous, Martian, que je la laisse en garde : Comme c'est votre main que son hymen regarde. Ménagez son esprit, et ne l'aigrissez pas.

' Cet Atticoi) qui n'est pas nn personnage de la pièce , vient' en fiûre le dénoùment , en £iisant accroire qu'il a taé Othon. Ce pourrait être tout an plus le déDoùment du Menteur, Le vieux Galba croit cette fiinsseté; il conseille à Plantine ^évaporer ses soupira. Camille dit un petit mot d'ironie à Plautine , et ya dans son appar^ tèmenl.

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