‹ Œuvres de P. Corneille, avec les commentaires de VoltaireChapitre 221 sur 292 · ACTE V, SCÊWE VIII · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÊWE VIII

Précipite ses ptôpaûiiyripettre lut obstacle; ' Tout ce que peutjL'effbrt de ce cher conquérant , C'est de verser des pleura sur Yipktsraov^y^f,, ., . > De l'embrasser tout mort^ Idl^is le voilà ,^ xaaidapiç , , / Qui vous fera mieux voir le^.ti^i^lesjdei^i^;^

SGëNîEoIX.

OTHON, PLAUTINE, FLAVIE,,; i .y/,

.'î ' î i il ai OTBLON^

J'apprends en ce moment que mon pare %l^firtpkmi^>^^' Fuyez, seigneur, fuye»'un<)l)jfet de tristesse; D'un joiin» ))emiipo!yurvvous>§ôute;ELîpiieux l'allégresse* Vous êtes empereur, épargnez-vous l'ennui . .«,'. .J/ De voir qu'un père....

•^^ O'fHO'N. *

Hélas ! je suis plus mort que lui ; Et si votre bonté ne me rend une vie Qu'en lui perçant le cœur un traître m'a ravie , Je ne Reviens ici qu'en malheureux amant. Faire hommage à vos yeux dé mon dernier moment. Mon amour pour vous seule a cherché la victoire ,' Ce même amour sans vous n'en peut sbûfirir la gloire , Et n'accepte le nom de'^fflattfeMes Romains , Que pour inettre avec moi l'uâttiférs en Ws itiains; , VIII. ^4

370 OTHON

C'est à vous àkOviomken o& <fa> lui reste à fidre.

C'est à moi dé gémir, et de pleurer mon père. Non que je vous impute /en ma tive ddulear. Les eriméé de Lacus 'éi'de notre moltreur; Mais enfin....

./ lOcdHrOSL .

Achevez, s'il se peut, en amante :

Nos feux.... . ' r . . - ^ '^

PLAUTINB.

Ne pressez point un trouble qui s'augmente. Vous voyez- mon devoir , et coAdoissete' i^a foi ^ En ce funeste ëtat répondea-^ous pour moi ! Adieu', seiîpieui'f . .

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