MANDAIT C
Quel trône , et quel époux?
AGÉ&ÏLAS*
Cotys.«.«
MANDANE
Je crois qu'il m'aime; Mais si je vous regarde ici copiine mon roi Et comme un prot6Ct<çur quç j'ai <^oisi moi*méme^ Puis-je sans votre aveu l'assurer de ma foi? Âpres tant de bontés et de marques d'estime, A vous moins déférer je croirois faire un crime; Et mon âme....
AXr^ai^LAS.
Ah ï c'est trop déférer , et trop peu. Quoi I pour cet hyménée exiger mon aveu !
mAndane.
Jusque-là mon bonheur n'aura qu'incertitude ; Et hien. qu'une couronne éblouisse aisément....
SPITRIDATE.
Ma sœur, il faut parler un peu plus clairement. Le roi s'est plaint à moi de votre ingratitude.
MAKDANE.
Et je me plains à lui deè inégalités
Qu'il me &n*qe devoir lui-m«me en ses bontés.
Tout ce que pour an autre a voulu ma pière \