‹ Œuvres de P. Corneille, avec les commentaires de VoltaireChapitre 281 sur 292 · ACTE V, SÇÈWfi III · texte numérisé non relu

ACTE V, SÇÈWfi III

Vous me l'ayez, seigneur, et sur l-heure accordé; Et pour mes intérêts ce qu^on a demandé Prête à de prompts reftis une digne mati^^è(

Si vous vouHeE avoir de&yeui j » '

Pour voir de ces refus la véritable cause....

SFflTRIpAXlU

N'est-Kîe^as assez dire , et faut-il autre chose? Voyez mieux sa pensée, où répôn'dezry mieu^ Ces refus obligeants veulent qu'on les entende ; Ils sont de ses faveurs le comble et la plus grande. Tout roi qu'est votre amant, perdez-le sans^muii Lorsqu'on vous en destine fiq plus puissant qne Ivû* M'en désavoûrez-vous ,, seigneur ?

ACÉSII.AS.

^ Non, Spitridate-,

C'est inutilement que ma raison me flatte : Comme vous j'ai mon foible , et j'avoue à mon tour ^ Qu'un si triste secours défend mal de l'amour* • Je vois p^r mon épreuve avec quelle injustice

Je vous refusois Elpinice :

Je cesse de vous faire une si dure loi. Allez ; elle est à vous , si Mandane est à moi. Ce que pour Lysander je semble avoir de haine Fera place aux douceurs de cette double chaîne

Dont vous serez le nœud commun ; Et cet heureux hymen , accompagné du vôtre. Vous rendant entre nous gâtant de l'un vers l'autre ,

Réduira nos trois cœurs en un.

Madame , parlez donc. .

468 f AGÈSILAS.

PPI.TRïDATK.

. Seigneur, Tobeissance S^exprimQ assez par. le silence.

Trouvez bon que je puisse apjprendre à Lysander La grâce qu'à nui flamme il vous platt d'accorder*

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