F.\BRIC
J'aperçois d^ci la cnaisoa de Sophie ; .un brasier
, ne m'arrêterait pas. J'acs^e;' adieu.
t'AMBjTierr.
■Comme il fuit! Bo<*,vôy«ge. Cet-homme a des
entrailles et Âe l'hoijnéur ; je n'en aurai» jamais
■ rien fait.' ,'■',"
Fabrice, pour le doup, ne réfléchissait pas , et il
faisait bien. La délivrance d'un si grand péril , la vue de la maisoq de Sophie , inondent toute son ame de joie et d'espérance; ses lèvres brûlantes s'agitent , croyant déjà presser la coupe dn bon- 2 l'élan. Il touche l'oit s'élancer har- }ui avait un rire Quoiqu'elle n'eût ïvait autrefois fait ;e , ce qui m'épar- ; moi-même. Fabrice ne put s'empêcher de frémir à sa vue.
LA PARQDE.
Halte là !
F&BBICE.
O dieux ! toujours des femmes, et pas la mienne!
LA PABQUE.
Suis-moi.
FABRICE
Tu n'y penses pas; je voi& la porte de Sophie. Laisse-moi entrer.