ACTE PREMIER
NÉARQUE
Quoi ! vous vous arrêtez aux songes d'une femme ! De si faibles sujets troublent cette grande âme ! Et ce cœur tant de fois dans la guerre éprouvé S'alarme d'un péril qu'une femme a rêvé !
Je sais ce qu'est un songe , et le peu de croyance Qu'un homme doit donner à son extravagance, Qui d'un amas confus des vapeurs de la nuit Forme de vains objets que le réveil détruit;
Bavai os pinxiï