‹ uvres de P. et Th. Corneille, précédées de la Vie de P. CorneilleChapitre 488 sur 766 · PERPENNA, ARISTIE, VIRIATE , ATJFIDE, ARC AS, THAMIRE · texte numérisé non relu

PERPENNA, ARISTIE, VIRIATE , ATJFIDE, ARC AS, THAMIRE

AUFLDE.

Seigneur, Pompée est arrivé, Nos soldats mutinés, le peuple soulevé.

La porte s'est ouverte à son nom, à son ombre. Nous n'avons point d'amis qui ne cèdent au nombre : Antoine etManlius, déchirés par morceaux, [reaux. Tout morts et tout sanglants, ont encor desboui- On cherche avec chaleur le reste des complices, Que lui-même il destine à de pareils supplices. Je défendais mon poste, il l'a soudain forcé, Et de sa propre main vous me voyez percé; Maître absolu de tout, il change ici la garde. Pensez à vous, je meurs; la suite vous regarde.

ARISTIE

Pour quelle heure, seigneur, faut-il se préparer \ ce rare bonheur qu'il vient vous assurer? \vez-vous en vos mains un assez bon otage,

Pour faire vos traités avec grand avantage?

PERPENNA

("est prendre en ma faveur un peu trop de souci, Madame; et j'ai de quoi le satisfaire ici.

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