PERPENNA, ARISTIE, VIRIATE , ATJFIDE, ARC AS, THAMIRE
AUFLDE.
Seigneur, Pompée est arrivé, Nos soldats mutinés, le peuple soulevé.
La porte s'est ouverte à son nom, à son ombre. Nous n'avons point d'amis qui ne cèdent au nombre : Antoine etManlius, déchirés par morceaux, [reaux. Tout morts et tout sanglants, ont encor desboui- On cherche avec chaleur le reste des complices, Que lui-même il destine à de pareils supplices. Je défendais mon poste, il l'a soudain forcé, Et de sa propre main vous me voyez percé; Maître absolu de tout, il change ici la garde. Pensez à vous, je meurs; la suite vous regarde.
ARISTIE
Pour quelle heure, seigneur, faut-il se préparer \ ce rare bonheur qu'il vient vous assurer? \vez-vous en vos mains un assez bon otage,
Pour faire vos traités avec grand avantage?
PERPENNA
("est prendre en ma faveur un peu trop de souci, Madame; et j'ai de quoi le satisfaire ici.