‹ uvres de P. et Th. Corneille, précédées de la Vie de P. CorneilleChapitre 78 sur 766 · FIN DE L EXAMEN DU CÎD · texte numérisé non relu

FIN DE L EXAMEN DU CÎD

HORACE

PRÉFACE DE VOLTAIRE

Si on reprocha à Corneille d'avoir pris dans des Espagnols les beautés les plus touchantes du Cid, on dut le louer d'avoir transporté sur la scène française, dans les Horaces, les morceaux les plus éloquents de Tite-Live, et même de les avoir embellis. On sait que , quand on le menaça d'une seconde critique sur la tragédie des Horaces, semblable à celle du Cid, il répondit ,• « Horace fut condamné « par les duumvirs , mais il fut absous par le « peuple. » Horace n'est point encore une tragédie entièrement régulière, mais on y verra des beautés d'un genre supérieur.

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