HORACE, ACTE 111, SCENE
CURIACE
Quel adieu vous dirai-je ? et par quels compliments. . .
LE VIEIL HORACE
Ah ! n'attendrissez point ici mes sentiments ; Pour vous encourager ma voix manque de termes ; Mon cœur ne forme point de pensers assez fermes ; Moi-même en cet adieu j'ai les larmes aux yeux. Faites votre devoir, et laissez faire aux dieux.1