A M. LEDUC AINÉ
i PARIS.
Saint-Prix, le 25 juillet <815.
Puisque tu donnes des notices aux panégyristes des morts , tu m’apprendras peut-être quelque chose de la vie militaire de ***, tué avec***. Je l’ai connu particulièrement avant qu’il se fît ingénieur ; je lui ai donné des culottes , et, je crois , les premières bottes qu’il ait jamais portées. Maintenant j’en veux faire un héros; pourquoi non? Le voilà tué en bonne compagnie, c’est là l’essentiel ; je ne te dis pas mon projet. Ramasse tout ce que tu pourras en entendre dire, et tu me conteras tout cela à notre première entrevue.