‹ Œuvres de P.L. Tchebychef (volume 3)Chapitre 148 sur 218 · VIE · texte numérisé non relu

VIE

La constante d'intégration C se trouve facilement en remarquant que la fonction @(t) se réduit pour {— 0 à 7, = Yi (v) = 1. De sorte que l’on aura | OR À et par conséquent

get

Ÿ l PU UEE—S

$ 11. D’après l’expression trouvée de la somme

co 2 1

où é désigne une quantité variable, la limite inférieure de la somme

PAT | ts E

pourra être déterminée à l’aide des formules données dans notre mémoire mentionné plus haut Sur la représentation des valeurs limites des intégrales par des résidus intégraux. Pour appliquer les formules, données dans ce mémoire pour des intégrales, aux sommes

[ee] DRE T+Ti+.. + TE,

nous allons les présenter sous la forme des intégrales

C9 [ Yédx, | Yt 0x, 0 0

en désignant par Y une fonction de x qui s’annule pour toutes les valeurs de + qui ne sont pas dans le voisinage de

Monet Ds. :; et qui pour les valeurs de x infiniment voisines de te 1: 29,...;

a des valeurs telles que les intégrales

wo 1 2 [ For, | Fox, | For...

tendent respectivement vers les valeurs

lorsque w tend vers zéro.

Pour une fonction Y ainsi déterminée on aura évidemment

(ee) CO [rFœ= T0, 0 0 et m—1 [F0 T4 Tite... + TT

Comme la fonction Y{” ne devient pas négative entre les limites 0 et co, les valeurs limites de l'intégrale

Ÿ [ YF 0x d’après les valeurs des trois intégrales C9 CO CO [rto, [aytox, [st YF0r 0 0 0 seront déterminées par les formules données dans les $$ 6 et 7 de notre

Mémoire mentionné plus haut.

En faisant dans ces formules

nous trouvons que pour

la limite inférieure de la valeur de l'intégrale [ YF 0x

sera

ré 2 . (l Yi æ) Î Yon — © 0 a [ a? YiT ox En remarquant que d’après l’égalité

C9 [ Ft 07 = 0 (t),

on aura

© fa rtor=10(,

[error 0"(+t0(E,

nous en déduisons l'inégalité

AT

t 0! (t 2 Î FE 027 0 — rep

En prenant ici pour £ une racine quelconque de l’équation #6" (é (#) 2,

nous trouvons l'inégalité

Comme d’aprés les propriétés de la fonction Y on aura

[ Féda=T,+Tit+....+T, Ut,

l'inégalité précédente se réduit à celle-ci:

nee t(6/ (t))2 CRETE EEE TT

qui doit avoir lieu pour toutes les valeurs de £ satisfaisant à (11).

Donc, en se bornant aux valeurs de é comprises entre 0 et letremarquant que pour ces valeurs de £ on aura

lei. ht elteltr.. +7,

on devra avoir l'inégalité

TH 47, >00—pm0

d’après laquelle nous pouvons trouver une limite inférieure de la somme

en prenant pour £{ une racine de (11) comprise entre 0 et 1. $ 12. En portant les valeurs de 4/(t), @”(t) tirées de $ 10, on trouve

(e i av?) (1 — 2) et q?u?t + ge UT (13) Li

Vi —t? (1 —4) 2 »2 ( 2 Y hs era) gg v+i|i+ +5 v

La dernière inégalité nous donne la limite inférieure de la somme

Sn = To ++... + TT,

en fonction de la racine # de (12) comprise entre 0 et 1.

Il est facile de voir que pour » > 1, comme nous le supposons toujours, l'équation (12) admettra bien une racine entre 0 et 1; mais la détermination exacte de cette racine est très difficile.

Comme il ne s’agit ici que de trouver une quantité qui reste constam-

mM—1 :

ment plus petite que Là. T,, nous pouvons y arriver sans résoudre l’équa-

tion (12).

Pour cela nous tirons de (12) la valeur de V m—1 et nous divisons

par elle l’inégalité (13), ce qui nous donne une inégalité qu’on peut mettre

sous la forme

got ENES A 1+t e (e+; get) (a+ a ) Sms, Ï 1+t V m—1 1 GE t L 1—$t : (1 — 1} See TT mot (ta ot) 2t+ as

En remarquant que la valeur de { dans cette inégalité doit être plus grande que zéro et plus petite que l’unité, nous trouvons

go?t Fu . L + or <1—+9v?, D, gu<LI2+ qu <2(1+ 40),

1—t 9 9 1—+t 9,9 ne SU Penar ee BO

qg?v?

en vertu de quoi l’inegalité précédente nous donne

(14) Sym—1 > (g? 0? + 1) 8

Vm—i 3° V2 - PUS 2 ( 1—+t, 2 t+ 5 g*v

Passant à la détermination d’une limite inférieure de

1—t 9 0 LEE TN GE Y

nous remarquons que l'équation (12) peut s’écrire

1—t)t 1+t (m— 1) (8) = 8 + go = +; av

Comme # est comprise entre O0 et 1, tous les termes seront positifs et l’on aura

d’où l’on déduit m(l—Ë > 1, ce qui donne 1—i> m(l+t) et par consequent re Pt D'autre part, en cherchant les maxima des fonctions {—1t} D. TT:

qg2v?

Tire

pour 0 < £< 1, nous trouvons qu’ils s’obtiennent pour t—V2— 1, i—1 et qu’ils sont FR RTEUTRS égaux à Vas, en vertu de quoi l’équation précédente nous donne (m—1) (1—#)<P+2+(3— V8) ge:

d’où l’on déduit m (1— 28) L3+(3— V8) go?

et

CR Le vare,

ce qui donne

Lt ee 2 td La Ainsi, nous trouvons que

t>1 ere Lips k et l’on aura par conséquent

L + pu > 1—{+ = $ Pa 1—$,

de sorte que l’inégalité (14), en y remplaçant

t+ te par 1—,

nous donnera Sn—1 2 (m — 3} 1

ou bien

S . 2(m—3PVm—I1 - 1

FT vs (m2 — 2m +- 3)? Qo+ 1

En remarquant que, conformément à notre notation, on a

S, ,=T+lz+... rs, — PRES ans er

nous en concluons que la fraction

ou + st ini 15 em

sera plus petite que 3 V 3 (m2 — 2m +- 3) (2 02 +1) 2 (m — 3} Vm —1

Comme d’après le $ 9 cette fraction donne les limites de la différence des intégrales

v v + à Σe 0x, Jh@è — © —.O0 si l’on a les égalités É. + 00 ge?

he f, (&) 0x = = € 0x, — © — C9 + 0 ge AS et ces 2 Ôx x f, (x) 0x = = Te ; — © — © + + © ge?

ETTe 2 0x, — — œ + 00 + 00 g2x?

PESTE Li 2 0x, — © — ©

C9 ne su 4 Je hi =] 22" à 0x, — C0

la fonction f(x) restant constamment positive, et comme on a

End v 2 gx? son gx?

é ha 0 8 Ôx = —| e—%* 0x es. = 1 FE Vr : V27% x — © — co — co + © ge? + 00 ge 5 q ar 1 —— xe 0x = 0 — we 0% = — RL SSL EST x Le : 27 ide :

nous en déduisons le théorème suivant:

Théorème.

Si la fonction f, (x) reste constamment positive et si l’on a

Jo, [er @or—0, CLS J# ht =0,

1e A 07 À, Pt MEURT CA. UE, M AE. OO MUR Perl Mie Or DEL Me DOS Del vif, Re Mal. MO CUIR UNS OX OU ES US A OS EN COUT OU OR ONE OR DL NL DR

pe —+ 00 | 22 f (x) dr = ns Ï D" f(x) de = 0,

la valeur de l’intégrale

sera comprise entre les limites

V2 Æ. oi. 3 V 3(m2— 2m-+-3) (a? v2+- 13 Vz 2(m—3} Vm—1 — CO qgv

V2 1 2) 3 V 3(m2— 2m +3) (q? v? + 1)3 me TC .

J' . 2(m — 3} Vm—1 = 00

pour toutes les valeurs réelles de v.

Rad 3e

ce

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