‹ Œuvres de P.L. Tchebychef (volume 3)Chapitre 198 sur 218 · ds Mm— nos M · texte numérisé non relu

ds Mm— nos M

— Lim)

ne dépassent pas les limites indiquées ci-dessus pour

1 pm) YA) Ym—r (A) Ye (0) — Vm (= 7) V1 O), EX. m k

et que d’après (10), (35) on a

D,.(0, —h) = Lt) = Ÿm1 C7) Vm (0) = Ym (7) mi (0),

nous concluons que si 4° est plus grand que la somme

hMm—] L (m Ÿ (— h) L (m

m (&) — (Le 1} 14 a =

n’aura pas de racines négatives et qu’alors, comme nous l’avons vu, les équations VO=0, 9, .,.@=0:..,; #7 &)—=0.

n’auront pas non plus de racines négatives.

De là, ainsi que des résultats des paragraphes précédents, en posant

D Co; GrûG— Ci, ce) Com Cm = Cu n

nous obtenons le théorème suivant.

Théorème.

Si la série Ge ER € es F1 x? a

est développable en fraction continue

RER 1 Ne al Et Pen RE 1 amT+Pm— où l’on a Led: RE A ts et si toutes les racines des équations ÿ (x) = 0, da (x) —0,..., Yan (x) — 0, Un (x) = 0,

formées avec les dénominateurs des m de ses réduites

@1 @), ?2 (x) re Pm—1 @), Pm (&) Ÿ1 (&) Ÿo (&)’ É Ÿ m—1 (€) Ym (x)

ont des valeurs positives, la même propriété avec le même nombre m a lieu pour la fraction continue provenant du développement de la série

CO C, C He EH) x x x

et pour ses m premières réduites, lorsque les coefficients es F4 FT .., EEE

ne dépassent pas les limites

A 1 h h? c h?2Mm—1 0 H* "1 Hi: Ho? 2. "2h" He.

1 h h? dam]

CG? 7: EEE : M LUE : A LP ie: A ,

où h est une quantité positive quelconque et H, une quantité positive plus

grande que la somme am]

Rh — 1 ne 3 men 7,

Ym (0)

dans laquelle L\”? est la limite supérieure des valeurs absolues des coefficients

du polynôme Yon (— À) Von (&) — Yan (—À%) Yan 1 (©) x

et L,” en est le terme constant.

$ 13. En passant à l’étude des racines de l’équation

(45) Y,, @) = 0, lorsque dans la série x La HA les quantités Cor Cyr Cas

sont complètement indépendantes entre elles, nous observons que d’après le $ 12 cette équation se reduit à l’équation

(46) Yn@+Ù (—1) 7, a= 0, dont les coefficients | Yu Ty-ars PV

sont déterminés par les équations (28). En posant dans ces équations

nous trouvons

F0 Bons, EE —=0, 7,=0;

après quoi l’équation (46) se change en l’équation

Il en suit que les racines de l’équation (46) sont des fonctions des quantités a UE APE M qui pour

sont égales aux racines de l'équation Ùn (&) = 0.

%;, ÉPTEREL TERRE 7"

En désignant par

les racines de cette dernière équation disposées dans l’ordre croissant, et par

cr, 0), r 0). . AE : pi

CCE

les racines de l’équation (46) disposées de manière qu’on ait

LA <a en à <a) Fe < x 0 pour e, = 0 e, = 0, e, = 0,. 5 53 6. :=0, nous aurons pour ces valeurs de &, e,, e,...e,, d’après ce que nous avons vu plus haut,

or (0) — (0) — b) %, — À,, To = Lo, = Lys.) x, = Th:

D’après (3) et (28) tous les coefficients des fonctions Wos Om (à)

s’annullent pour

et l’on a OWo __(—1}

de; gi+i

Par conséquent, en différentiant l’équation (9) suivant e, et en posant = 0, €, =0, €, —=0,...; nous obtenons dans le voisinage de ces valeurs de e,, e,, e,...

00m (&) Jus (— 1 ÿ Im [= (x, 2) Yyn a].

En portant ici les expressions (27), (10) des fonctions

Om (æ), Du (æ, 2)

et en divisant par g,,, nous trouvons

0Z(—1)1 7, el 1} pis 2) Yom (&) — Ya (2) Ÿm—1 () Un | ,

de; (æ— 2) e+1 ce qui pour %—=%,, x, étant une racine de l’équation (12 (x) = 0, donne 02 (— 1} Y; (xp) "ii 1 i [= Ym (2) nr (x) de; = (1) (ty — 2) 2iF1 F

d’où, en observant que Y,, s’annule pour 4 = 0, —0,e,—=0..., nous obtenons

(47) AE JV (—1) 4, .(&) [nt tnt.

x) gt+1

Puisque les racines Lis Vases Dyyoe es À

ont, d’après le $ 1, des valeurs réelles et positives, les termes du polynôme

de l’équation

CP (e—2)...(e—2x)...(e—2,), auquel se réduit la fraction

Ve (e) __ Ca) (2 — ap)... (2 — a)... (e— 2m",

Z— 4] Z2—X] ont alternativement les signes + et —. Si nous observons que le premier 2Mm—1

terme C? z a un coefficient positif, nous trouverons que le coefficient de z" sera représenté par la formule

FR (= 1) K, où

Par conséquent il vient

“a (e) ne | = — (

et l’équation (47) donne

(48) de Fe 1} © ee &)= — K4,,,(æ).

Cette égalité aura lieu pour

qui sont racines de l’équation Pr (&) = 0; tandis que pour les racines de l’équation (46) que nous avons désignées par sa.

nous aurons

+ (INF, (m9) = 0;

d’où nous obtenons, en différentiant par rapport à e,

LG) BTP OS CN 97, (np 2 En appliquant cette équation au cas, où e =0, e, =0, €, —=0,..., et en observant qu’on a ici, d’après ce qu’on a vu plus haut, D dm 0 ot,

nous trouvons que dans le voisinage de

aura lieu l'égalité , 0x (0) Ù mn (Li) se +Ù (— - @= LS LÀ d’où il suit 0Yy dx, (0) 2(— Eve 2 (1 des ses Ÿ'm &) :

ce qui, d’après (48), donne

0x (0) <a Van —1 (LD) Co) de LV UD

Cette relation détermine la valeur de la dérivée

0x} (0) de;

dans le voisinage de @=0, e =0, 4 —=0..., ct il est aisé de montrer que dans le cas considéré on en obtient

Ôx} (0) de; > 0

En effet, de ce que nous avons montré au $ 1 relativement aux équations

on voit qu'entre deux racines voisines de l’équation

| db, (æœ) = 0 se trouve une racine de l’équation

Yan —1 (6) = 0 en même temps qu’une racine de l’équation

Vn (&) = 0; donc la fraction Vn—r (x) 7m (&)

change de signe deux fois dans chacune de ces intervalles, en reprenant le

même signe pour

T—=A,;, Tay5os.) Diye..) C7

En observant que, pour la même raison, les équations

Lan (x) = 0, FER (x) = 0

n’ont pas de racines entre 2=%,,,x— +00, nous en concluons que les

fractions Ym—1 (2) Ÿm—1(Xm)

Vin D” ŸnEm ont le même signe que la fraction Ÿm—1 (+) LAC Va > 0 puisque, d’après $ 1, on doit avoir

bn (+ 00) > 0, d',(+ 00) > 0.

Ayant ainsi établi que

Il en suit

Ÿm—1 (xt) > 0,

m (a) nous obtenons de (49), où l’on a, comme on l’a vu, K > 0, (50) 2 > 0,

de; ce qu’il fallait démontrer.

L'inégalité que nous venons de démontrer fournit la limite inférieure de la dérivée dx (0) de;

dans le voisinage de FC

Pour déduire de l’équation (49) la limite supérieure de cette dérivée, déterminons d,,.(x) par (25), en y posant

n=Mm—1], 2 —2%,, ce qui donne

CE ne le

De cette même formule, en y posant n —” et en observant que les racines de l’équation

Li, Tyyoo) Dysoo) x

sont égales à

nous avons

da) =EK (a, —x).. (a —2) (&—2%.,,)...(@—2,). Par conséquent il vient de l’équation (49)

dx) F1 1)n—i—1 Kj{m—1) (xi)° i deg KM) (tr — 3). . (my — Ty) (tr — Li). + (5 — Tim)

En observant que d’après (25) 7 est différent de zéro, lorsque Y., (x) est du degré "”, et que d’après $ 1 les quantités

Di Mise cn Listes À Un (x) SR 0, sont toutes différentes entre elles, nous concluons de cette égalité, où

A Cr 0,

racines de l’équation

sont des quantités finies, que la dérivée

ûx 1 (0) de;

dans le cas considéré ne surpasse pas une certaine limite finie qui peut être trouvée d’après les coefficients des fonctions

FRE (x), (12 (x) b,.(&) = 0.

et les racines de l’équation

On voit de là que lorsque les quantités PIRE" PE NOR subissent une variation continue dans le voisinage de ee —=0, e =0, = 0, toutes les racines de l’équation (46) subiront aussi des variations continues

et que d’après (50) ces racines croitront avec €,, e,, e,... $ 14. Pour étendre ces résultats au cas, où

Co) (2 Cages L

diffèrent plus ou moins de zéro, nous remarquons que les proprietés des fonctions

L(&), Lo)... b,(@),

qui ont servi de fondement à tous nos raisonnements, subsistent, d’après le théorème que nous avons démontré, si au lieu de la série

TR + 2 +æ a? x3 .

on prend la série

C G C Com 1 Com FÉRRe E A DE Le ES 2 am + mi ec.)

où les quantités Gé, it :0

ne dépassent pas les limites

1 h hr? him—1 CT Hs Ni RE: À AT rt 4 Com—1 — Me?

LE de Le... C de

r : RER Her: :*3 H)° °°? ‘2m—1 77

h, H, satisfaisant aux conditions indiquées dans ce théorème, Il en suit que pour ces valeurs de Œ'o on peut répéter pour la série

ë :- € HA HA

tout ce qui a été démontré pour la série DORPAMLEE Cr DS …,

et que par suite, en remplaçant la série

D ue 0

par la série Orne HR TS Ces x HA Ha

dans la formation de l’équation Ÿ,, (&) = 0

par la méthode du $ 9, nous n’altérerons pas les proprietés de cette équation déduites au paragraphe précédent et d’après lesquelles toutes ses racines croissent d’une manière continuée, lorsque les quantités

Le Co) Ci» Egyee.

dans le voisinage de &—=0, e, =0, e —=0...

croissent également d’une manière continue.

Par conséquent, en observant que pour E = Cy — Co + € E,=C,—c+e,, E,=0c,—0C,+e,,

l’on obtient

Co — € C+e C>— € M HE : L ins 2 3 x x x x x x

et qu'aux valeurs de

es Co; js CPE . voisines de e, = 0, €, =0, e, —=0,...

correspondent les valeurs de E,, E,, H;: .

voisines de E, = 0, — C, E, Get, E, =; — C,,. .…

nous en concluons qu’en remplaçant la série

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