LE COQ ET LA PERLE
CamerarioB , PaHts ésopiques^ p. 17a, Gallus repertor unionit, — > Phèdre, livre III, fab. 19, Pvllus ad margûrltam, — Romnlni, livre I, fab. X, même titre. — Marie de France, fab. i, d'un Coe qui truua une gemme wr un fomeroi, — Haudent, i^ partie, fab. i a, d^un Coq et du Dyamant. ^ Corrozet, fab. i, du Coq et de la Pierre précieuse. — Le Noble, fab. 78 his (tome II, p. 39a, édition de 1707), du Coq et du Diamant, — On a fort à propos rapproché cette fable , pour la moralité qn» t'en tire , da Prologue an livre I de Rabelais. — Voyez à V Appendice une fable anonyme dn dix-septième siècle, sur le même sujet.
M/thologia mopica Ne^eleti, p. 4a4, p. 487.
Un jour un Coq détourna *
Une Perle, qu*il donna
Au beau premier* lapidaire.
« Je la crois fine, diMl;
Mais le moindre grain de mil 5
Seroit bien mieux mon affaire'. »
Un ignorant hérita
I. Détourna, au propre, c'est-à-dire éloigna (en grattant), écarta (du tas de fumier, par exemple, comme disent Phèdre, Ifarie de France, le Noble, etc.).
a. Sut cet idiotisme, où heau s'emploie d'une manière à peu près explétive, sans signification bien déterminée, voyez le Lexique.