LA COLOMBE ET LA FOURMI
Pabte XI. — Esope, fab. 217, Aécuv taX Mu< (Coray, p. 140, p. 373). — Babrias, fab. 107, même titre, — Âbstemius, fab. Sa, de Leone et Mure (le commencement seul se rapporte au sujet de cette fable). — Appendix fabularum sesopiamm, fab. 4> I^o et Mus»
— Romulus, liTre I, fab. 17, Léo et Mus, — Marie de France, fab. 17, itune Soris qui défoula un Lion^ — Handent, x** partie, fab. laS, d'un Lyon et Jtune Souris; a« partie, fab. m, ttun Lyon et iTun Rat,
— Gorrozet, fab. x4» du Lion et du Rat, — Marot, Épitre à son amy Lyon Jamet (Lyon, 1597, p. x59*i6a). — Boursault, Ésope à la eour^ acte III, scène u. — Les Poésies inédites du moyen âge de M. Édélestand du Méril contiennent aussi deux fois ce sujet (Neokam, p. aïo, et Baldo, p. «54} • — Ch. Nodier, dans son édition des Fables de la Fontaine, a tort de croire que notre poëte a imité la fable 4) mentionnée par nous ci-dessus, de V appendice de Gudius. Les quatre premières fables de cet Appendice ont été publiées par Bnrmann en 1698, c*est-â-dire trois ans après la mort de la Fontaine : Toyez le Phèdre de la collection Lemaire, tome I, p. 65 et 79.
Mjrthologia tesopica Neveleti, p. a65, p. 499» P* 556.
On lit dans le Pantschatantra (tome II de M. Beufey, p. 108-aio; et traduction de Dubois, p. 43-45) une fable qui a une grande affinité avec celle-ci. Un éléphant y est délivré par une foule de rats qu'il a autrefois secourus. Au sujet de cette fable orientalci que M. Weber (Études indiennes^ tome III, p. 347 et 348) croit postérieure à la fable grecqi^ voyez Tintéressante dissertation de M. Benfey, qui laisse la question indécise (tome I, 'p. 3a4-3i9, Introduction an Pan^ tsc/iatantra). — Voyez en outre la comparaison que M, Saint-Marc
I. Les fables xi et xu sont ainsi réunies dans les éditions originales, comme les fables xv et xvx du livre I.