Voyez M. Taine, p
i3. L'édition de 1678, et de même celles de la Haye (t688) et de Londres (1708), portent par erreur : c une autre, s
14. Insirumentum rusticum, dit Phèdre (vers a4)» i5. Ce qui était confoime à ses goûts.
F. xx] LIVRE IL 195
Âuroit de reproches de lui ** !
Comment? ce peuple, qui se pique D^étre le plus subtil des peuples d'aujourd^hui, 7 o
A si mal entendu la volonté suprême D'un testateur? » Ayant ainsi parlé,
n fait le partage lui-même, Et donne à chaque sœur un lot contre son gré;
Bien qui pût être convenable, 7 5
Partant rien aux sœurs d*agréable :
A la coquette, l'attirail
Qui suit les personnes buveuses;
La biberonne eut le bétail;
La ménagère eut les coiffeuses. 80
Tel fut Tavis du Phrygien,
Alléguant qu'il n'étoit moyen
Plus sûr pour obliger ces filles
A se défaire de leur bien ; Qu'elles se marieroient dans les bonnes familles, 8 5
Quand on leur verroit de l'argent ;
Paieroient leur mère tout comptant; Ne posséderoient plus les effets de leur père :
Ge que disoit le testament.
Le peuple s'étonna comme il se pouvoit faire 9 o
Qu'un homme seul eût plus de sens
Qu'une multitude de gens^^.
i6. O si manêret contUfo sensut patrif
Quam graviter ferret quod poUmtatem suam
interpreiari non poiuusent Attiei! (Phèdbe, rers 3o-3a.)
I^. Plus este in uno smpe^ quam in turba^ honi^ Narratione posteris tradam brevi^
dit Phèdre en commençant; puis il termine sa fable par la même pensée :
Ita quod muiiorum fuglt imprudentiam^
Unius hominis reperii solertia,
FUI DU SBCOVD UVBV.