‹ Œuvres de P.L. TchebychefChapitre 247 sur 374 · Dans Babnus (vers 7 et · texte numérisé non relu

Dans Babnus (vers 7 et

2o\ (AïoOb; dipxct, fr^^l^ tcov îarpeituv, KEfoX^v WeCou <t:6\lkzoç èÇeXstv 9c^i]v.

Ce que Faëme (vers 6 et 7) traduit ainsi :

•••. Satprmmiiest Coliitm e JLupi quod faueihus saivum refers,

:o. Le mot est de Phèdre (vers 11) :

Ingrat a es, inquit,,,,

Ches les autres fabulistes, la Grue est simplement sotte , foUe^ impudente.

x] LIYRB III. %ii

LE LIOH ABATTU PAR L HOMMB.

Ésope, fab. ai g, Aécov xa\ ^v$p«MCoç, ^vOp«Mcoc xa\ Âibiv ouvo- ^eijoyrs^ (Coray, p. 149 et i43y «oos quatre formes; et p. 374)- — AphthoDias, fab. 849 Fabula Leonis et Homims^ manem juttitiam esse amandam^ fugiendam super biam, — Arianus, fab. 34» Venator et Léo, — Romulas» livre IV, fab. 17, Homo et Léo. — Appendix fabalamm «esopiarnm, fab. a5, Homo et Léo. — Marie de France, fab. 69, ifott Léon et dou Fileins. — BEaudent, i^ pai*lie, fab. 197, d^un Chasseur et d*un Lyon. — Corroïet, fab. 93, ^« t Homme et du Lyon. — Le Noble, fab. 9, de t Homme et du Lion, Le fanfaron m

Jfjrthologia œsopîca Neveleti^ p. 966, p. 848, p. 854» p* 47^*

Nous avons tu dans la collection d'autographes de M. Bontron- Charlard un manuscrit de cette fable , signé : Db tx FoHTAiini. — Voyez la Notice bibUagraphique .

Voltaire a anssi traité ce sujet dans sa satire intitulée le MarseiUois et le lÀon (tome XIV des Œuvres^ p. aog-siS). — Dans plusieurs des fables anciennes et dans celle de le Noble, Taction commence par une discussion entre l'Homme et le Lion, qui vantent chacun leur espèce. Cheminant de compagnie, ils rencontrent Timage que décrit la Fontaine. Dans le Noble, le Lion ne se borne pas à sa judicieuse réflexion ;

Il saute sur le corps du Fanfaron timide,

Et soudain, à grands coups et de griffe et de dent,

En barbara lui prouve comme

Le Lion est plus fort que THomme.

— Pour ridée même que la fable exprime, voyez la fin de la satire VIII de Boileau.

On exposoit une peinture Où Tartisan^ avoit tracé

I. Nous dirions aujourd'hui V artiste. Au vers 9, la Fontaine dit : rottprier, "Wayez le Lexique^

«3« FABLES. [w. s

Un lion d'immense slatnre

Par nn senl homme terrassé *.

Les regardants en tiroient gloire. 5

Un Lion en passant rabattit lenr caqnet '.

« Je vois bien, dit-il, qn'en effet

On Yons donne ici la victoire;

Mais Fonvrier vous a décns :

n avoit liberté de feindre ^. 10

Avec plos de raison nous aurions le dessus,

Si mes confrères savoient peindre *. »

s. Toales les éditions amâamesy sanf cdle de 1678 A, écriTcnt terracêf non pas sealennent pour rimer anx yeux, nuds encore d'après Tusage le pins ordinaire de oe temps-lii. Le manascrit qne noos citons dans la notice de cette fable porte paiement terrmcé,

3. L'abbé Goillon adopte ici une le^n qui ne se tronre dans aucune des éditions originales, mais est simplement une &nte d'impression de quelque texte sans autorité :

Un Lion passant rabatdt leur caquet.

U en prend occasion de reprocher à U Fontaine dVroir donné au mot Vion deux quantités différentes.

4« - . :Plctanbu$ mifue poetU

Quuilihet auilenJî sem^r ftât mqua potestas.

(HoBACK, jtrt poétique^ Tcn 9 et lo.)

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