Duii Rêgnwd te Contrefait
Scez tu comment les cognoiftns?
Les plus beaux que tu trouuens
Sont mes oiseftuU, sans nulle faille [som fmae),
•— Deux mots suffisent au dialogue des deux oiseaux dans la bUe d'Abstemîus, où TAigle, il est Tiai, interroge a^ec une tout aniie intention <jne dans la nôtre : Qua forma^ mfuit Âquila^ statt fitS tm? — Qua ego sum.
7. An sujet des cinq rimes en tire qui se suircnt, Nodier dit, bien sérèiement : c Licence tolérée tout au plus dans le buriesque. »
S. c Les jeunes sont, dans les premiers temps, oouTerts d*un dn- ▼et fin et léger qui les rend d*uDe laideur insupportable.... Les jeunes chouettes-efFraies, dont les ailes et les pattes sont à peine appu* rentes, ressemblent tout à fiiit à une houppe de perruquier. > (IMctionnahre tC histoire naturelle de Ch. d'Orbigny, tome III, p. 634)- — Mme de Sé^igné, dans ta Uart du a3 mai 167 1 (tome II, p. ai4), applique ce vers à deux petites filles du marqnb de Lavardin et bàx ensuite allusion aux trois vers suivants. Dans sa lettre du a fèmer 1689 (tome VIII, p. 448), elle cite encore le Ters a8 k propos d*nne mode du temps, de petites cfaonettei noires mises dans la ooiffnre.
f. xTiii] LIVRE V. 4ft)
m Ces enfants ne sont pas, dit T Aigle, à notre ami*. Croquons-les. » Le galand n'en fit pas à demi : 3o
Ses repas ne sont point repas i la légère.) Le Hibou, de retour, ne trouve que les pieds De ses chers nourrissons, hélas! pour toute chose. Il se plaint; et les Dieux sont par lui suppliés De punir le brigand qui de son deuil est cause. 3 5
Quelqu'un lui dit alors : « N'en accuse que toi^*, Ou plutôt la commune loi Qui veut qu'on trouve son semblable Beau, bien fait, et sur tous aimable *^ Tu fis de tes enfants à T Aigle ce portrait : 40
En avoient-ils le moindre trait? »
9. Utils Regnard le Contre fak^ où, comme nouf l'aTont dit, le Corbcan remplace le Hibou :
Ce De wodX pas cenlx du Gorbel Qai m'a tant <lit qn*iU sont si bel.
Ce sont icy diables d*enfer.