Ghex Avianus (yen i
Rusticus hune magna pottquam deprentUt ab aure.
— Chez Haudent (fable un de la i« partie) :
Un ettranger (le ^f^oç de Lucien) Ta oongnu aux aureilles.
— Dans la seconde fable du moyen âge de M. du Méril : auribus inventis; dans la troisième :
Ingemum fraudis detexit longior auris,
— * Ce sont aussi les oreilles qui trahissent TAne dans la longue fable allemande que mentionne la notice.. Dans la plupart des autres fables, c'est on le braire, ou la vne de tout le corps de la béte, quand le vent lui a enlevé sa fausse peau. — Chez Odo de Cerington, on ce sont les Anes en général qui se déguisent, c les hommes, est-il dit, s'approchèrent après aroir entendu leur voix, et ptderunt eaudos iUorum ae pedes, et dixerunt : c Certe isti itutt asimij non Uones. 1
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Martin'' fit alors son office*.
Ceux qui ne savoient pas la ruse et la malice ^ S'étonnoient de voir que Martin Chassât les lions an moulin * . i o
Force gens font du bruit en France^*, Par qui cet apologue est rendu familier. Un équipage cavalier Fait les trois quarts de leur vaillance ".
7. Ailleun : c Bfaitm-Mton. » Voyei lirre IV, fabU t, ci-dcMOi, p. 984i note 10.
8. Le Payian, chez ÀTianiUy dit à l'Ane en le finppant (iren 17 et 18) :
ForsUan ignotos mutato termine folios^ Ai mihif qui quondam^ semp9r tueUut trié,
•— Le Renard, chez Faëine (ren 8), tourne pins finement ton oompUment : c J'aurais eu peur, si je n'avais reconnu, t'entendant braire, quel lion tn étais, b
Nisi qui Uo etses^ te rudentef eognossem,
— C'est le trait que la Fontaine a reproduit dans la fmUe six du livre n, vers 10- la.