F. XXI] LIVRE V
Bélier qui se revêt de la peaa, non du Uon, mais du Chien, pour efFrayer les loups; mais qui, sou masque tombé, est reconnu et dévoré.
De la peau du Lion TAne s'étant vêtu *,
Étoit craint partout à la ronde * ;
Et bien qu*animal sans vertu ',
Il faisoit trembler tout le monde.
Un petit bout d^oreille échappé par malheur 5
Découvrit la fourbe et Terreur* :
3. Avianus (vers 5 et 6) développe ainsi oe premier tnit du tableau :
ExuvUu jdsiiuu Gmtuli forte Uomt Beperity et jpoliis induit ora nopti.
4. L'idée d' c à la ronde > est comme indiquée dans la fable grecque (i i3) : 'Ovoc, ivtuodlfuvoc XeovrflVy ntptyjtt (eireulaitf aUaii de eété et itautre) TdfXXa T&v C(6»v IxfofiSiv. — Dans Faërne (Ters a) :
ReRquas quadrupèdes territans eagahatur.
5. Cest-à-dire, comme dit M. Soullié (p. «97 j, t sans coangt ni générosité; > c'est le pirtus des Latins.