‹ Œuvres de P.L. TchebychefChapitre 353 sur 374 · IV. — Page · texte numérisé non relu

IV. — Page

(Livre I, fable xx.)

LE OOQ XT IM DUMAHT.

' « Mieux 3 Tsadroit tronrer grain de froment

' Dans ce fumier que ricbe diamant,

I Disoit le Coq transporté de colère.

D'un tel bijou qu'est-ce que je puis bire ?

Quoi 7 m'en parer ? ridicule ornement !

I c Sur mes ergots un brillant agrément

I Ne peut avoir de prix assurément.

Entre les mains d'un savant bpîdaire Blieux il Tandroit.

« Ah! que le sort me traite indignement I Je meurs de faim ^rès d'nn tel aliokent. » Ainsi l'avare , à soi^néme eontraîre.

Languit dans l'or qui ne peut satisfaire Sa soif ardente ; et qn'il ftt aatrement Mieux il vaudroit.

(Noupelies fabUi choisies et mises en vers par les plus célèbres éditeurs français de ce temps. Recueil publié par Daniel de la Feuille, Amsterdam et la Haye, 1694- 169$, quatre parties en un tome in-ia, 3* partie, fable xxni, p. 53.)

I. La fable ésopiqne ne parle que des fautes et des défauts. Rabelais 7 joint les malheurs. An chapitre XLT du livre Y (tome II» p. 3o3) , il interprète autrement encore l'ancienne allégorie : « Comme est l'apologue d'Esope, touts humains naissait ung sac au col, souffreteux par nature, et noandians Tung de l'aultre. >»

/i4o FABLES.

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