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d'ov cHBon XT d'os aooau.
Vm CliMnii dar, pnîmnt, idbole et fort, CoBtre hb RoiMia fo jfale, dcbOe et tendre^ ¥omr dcBOBStivr m pniwnrf et effort, ladis Toolot qnerdler et ooBtcndre, En MMbeteBant qu'il n'oteroit preteDdre 8e cwpefgr à Iny qnant en paÎMesee; Gw, ■*il le fricty Inj offre mbs etteadre liorcr atMalt et loj porter nnyMBoe.
Qoend le Roseau emt ooy les contcnds Et les propos de œ Cbesne oiqgueflleiiz, n loi e dict : « On poum toît en temps Lequel sera le plus fort de nous deux. • Or eependant qu'Os deuîsoient entre eulx De leur ponoir, Toiey Teaûr un erre* De T«Bt de bise, espre et impétueux, Qui fdet tomber le Cbesue sur U terre. Quand fl se Teist «n ee poinct abbatn Et le Roseau estre debout eneoire, n demanda par quel' fonse et Tertn n auoit peu obtenir la victoÎM.
n lui a dict pour raison peremptoire Que ee a esté pour auoir obey A eestnj Tcnt, car Iny estoit notoire Qu*fl luit rompu, K*fl eust desobey.
(GuixxAUiiB BAinuarTy Apologues^ s* partie, fahle cuixx.)