‹ Œuvres de P.L. TchebychefChapitre 59 sur 374 · I. Fable i du lÎTre Y, rert vj · texte numérisé non relu

I. Fable i du lÎTre Y, rert vj

a. Fabltê ehoisies mues en iwv poi* M, dm la fonimne^ Paris, Claude Barbin, ou Denys Thierry, i vol* ij>-4% i668.

LxzzTiii NOTICE BIOGRAPHIQUE

odes, en i66i. GeUe-d, il est vrai, est restée la phis oâèhre des deux par les agréments de son esprit et par la bienveillance éclairée dont les lettres lui furent reconnaissantes; ains s'explique l'erreur où sur le nom de la princesse qui s'attacha notre poète on est souvent tombé. Fréron Ta commise*, et c'est lui sans doute qui y a induit de plus attentifs que lui.

Nous ignorons si ce fut, comme on l'a cru', à la recommandation de la duchesse de Bouillon que la Fontaine obtint la protection de la cour du Luxembourg.

On a dit que le brevet de gentilhomme servant ne lui avait rien valu de plus qu'un titre honorifique; mais les preuves qu'on en a données ne sont pas valables, étant tirées de l'état du payement, en 1668, des gages et pensions de la maison de Henriette d'Angleterre*. La vraisemblance reste du côté de ceux qui ont, comme Walckenaer*, parlé d'une honorable indépendance que la faveur de la duchesse d'Orléans douairière avait rendue au poète privé des libéralités de Foucquet. Ce qui est certain, c'est que cette nouvelle protection était, autant que la première, une grande marque d'estime pour son talent.

Toutefois ce n'étaient pas les jours brillants de Vaux qm renaissaient pour lui au Luxembourg, où nous ne nous le représentons pas, il est vrai, renfermé par son service, mais où il devait aller assea souvent pour qu'il eût aimé à le trouver plus animé. Dans la froide et triste maison d'une princesse qui n'était guère distraite de ses dévotions que par ses vapeurs et restait d'une sévérité silencieuse avec ses filles, comment retrouver les goûts très-littéraires de la cour du surintendant, et la galanterie qui y régnait? Ce dernier agrément ne fut jamais celui qui toucha le moins la Fontaine. Dans les vers qu'il a écrits en 1667 P^^ Mignon, le petit chien de sa

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