‹ Œuvres de P.L. TchebychefChapitre 80 sur 374 · Fable i du liTre X, Ters · texte numérisé non relu

Fable i du liTre X, Ters

3. Fable n du livre XI, les Dieux voulant mitruîre un filt Je Ju" piUr,

4. Walckenaer Ta datée de 1680. Mais BoMy écriTait le 6 férriei ^ , ^ 1675 au P. Boiahoun qu'il venait de la recevoir. Voyez les Œuvres 'j . -^j .\, /Y^ ' ^ de la Foii/aÎM (édition de M. Marty-Laveaux, tome V, p. vi et vn). . ^ ' , /

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cxTiii NOTICE BIOGRAPHIQUE

priant de servir sa Mase auprès du Roi; c'est da Roi que chacun attend sa gloire :

Il fert de règle aux autres.

Comme maitre premièrement, Pois comme ayant un sens meiUeur que tous les nôtres.

Une autre ëpftre, celle-ci de 1680, est adressée à la belle Fontanges, dans le temps de son court règne de favorite^ Mme de Sévignëy qui avait lu cette petite pièce, disait que ceux qui avaient vu cette beautë, nommée dans les vers du poète :

Charmant objet, digne présent des Cieux,

avaient peine à se persuader qu'elle vint directement du trmsième del^. Aiais la tentation était grande de diviniser oelfe de qui la Fontaine espérait aussi qu'elle lui obtiendrait pour ses vers tant de grâce, lui disait^il,

Que d*ètre ofTerts au dompteur des humains. Accompagnés d*un mot de Totre bouche Et présentés par tos divines mains.

Dans cette épftre, Louis est aussi grand, mais plus beau qu'Alexandre*. Elle contient, avec l'épithaJame du Dauphin et de la sœur de l'électeur de Bavière, celui du prince de Conti et de Mademoiselle de Blois, fille de la Vallière. Toutes les maftresses et leurs enfants sont tour à tour célébrés. La dédicace au Dauphin du premier Recueil de fables a des vers consacrés à la gloire du Roi, de même que l'épilogue da second Recueil. Dès le temps de Foucquet, plusieurs petites pièces payent le même tribut d'éloge au monarque*. La Fontaine continuera toujours ainsi : par exemple, dans la dédicace de ses dernières fables au duc de Bourgogne. On a souvent

I. Il fit aussi pour elle des vers à la louange du Roi, destinés à Palmanach qu*elle offrit à Mme de Montespan comme étrennes de Tan 1680.

s. Lettre à Mme ie Grignam^ du si septembre 1680, tome YII, p. 87.

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