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4. Voyezaussi, plus tard,répître^lf.d^ iVîcrf (1677), Ters39-6s,
SUR LA FONTAINE. oxiz
remaitiiië quc^ dans une lettre de janvier 1687, à B<»rqMinc, il a looë les oonrersions dues à « la sagesse de Loids » :
Vient-il pas d*aUirer, et par diren chemins, La dureté du cœur et TeiTeur enTieillîe, Monstres dont les projets se sont éTanonis ?
Les « divers chemins » sont an trait qu'il est permis de troa- Ter étonnant : il y aurait trop de finesse peut-être k j suppo ser quelque malice.
En rappelant tous ces péchés d'adulation, nous n'avons pas voulu dresser contre la Fontaine un acte d'accusation, dans lequel il faudrait envelopper tous les grands honunes de son siècle. Mais la part qu'il a prise aux flatteries courantes était particulièrement à noter pour lui, à qui Lods XIY n'en laissa jamais recueiUir autant de fruits qu'à d'antres. Le bonhonmie, qui n'avait nul goût k jouer le Calon, fusait, sans songer à mal, les révérences d'usage. On ne l'en oomptem pas uHHns, à bien d'autres égards, parmi les esprits libres de son temps. Après avoir gardé à Foucquet une fidélité compromettante, il ne se recommanda pas mieux, sans doute, par son attachement à la duchesse de Bouillon, comme aux princes de Gonti, qui avaient si fort offensé Louis XIY; il iiit en relations amicales avec le disgracié et très-indépendant Saint-JÉvremond. Il s'obstina k écrire des contes, lorsqu'il sa* yait qu'ils avaient déplu. Tout cela M. Taine l'a bien vu : « Il se prosterne, dit-il, devant les bâtards; il adore Mme de Montespan..,. Regardes pourtant au fond du cœur, et dites si la vâiération l'oppresse.... Il comprend ce qu'est l'^otame royal, aussi bien que Saint-Simon lui-même. Il le perce à jour, le raille.... Le poète au dedans restait libre, et je crois que derrière ce retranchement impénétrable nulle servitude n'eût pu l'envahir^. » C'est, k notre avis, un jugement sau complaisance. Maints passages des fables de la Fontaine, oii a peint la puissance du maître, ses flatteurs, ses courtisans, le confirment, sans même qu'il faiUe chercher là des intentions séditieuses qui n'y étaient pas. Ils montrent ses vrais sentiments mieux que ne le font des anecdotes ; il y en a une