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a. CompûraUon tU Im madquê it^Uenne et dt la musique frtm^aue^ Bmxelles, 170$ (in-is), seconde partie, p. ai 4 et az5. L*auteur est Jean-Laurent le Cerf de la Vieurille.
SUR LA F019TAINE. oxzxix
Walckenaer, au liea de YAlceste^ nomme la Proitrpine^ joufc en février 1680 '. En consëquence, il a date de cette annëe 1680 la satire du Florentin et Tëpltre A Madame de Thianges. Cest mie erreur, où il a été sans doute induit par la Fie de Philippe Quinault^ qui est en tête de Tëdition de son Jltéâtre (171 5) *• Une copie du Florentin^ datëe de 1674 dans les manuscrits de Trallage, et une lettre de Bnssy-Rabutin écrite, le a6 février 1675, au P. Bouhours, dans laquelle il est parlé de l'<^)ftre J Madame de Thianges^ donnent les véritables dates *. Quant à la publication de Daphné^ elle est de i68a seul^ ment; la pièce a été imprimée à la suite du poème du Quin^ quina.
La Fontaine avait montré qu'en digne abeille du Parnasse il avait son aiguillon. Mais il était bonne créature : il se laissa réconcilier, et garda si peu de rancune qu'il se chargea de oitmposer les dédicaces au Roi.de deux opéras de Qoinault et de Lulli, celle SAmadis en 1684, celle de Roland en i685.
En même temps que Daphné^ il fit imprimer avec le poème dn Quinquina des fragments de Galatée^ qui n'était pas destinée au théâtre, et que Tempêchèrent, dit-il, d'achever son inconstance et son inquiétude naturelles. Mathieu Marais nous apprend* que la très-gracieuse chanson, au dâ)ut de Ga^
laiée :
FeullUgefl veitt, naisaei; Herbe tendre, croisiez. .«i
était, de son temps, dans la bouche de tout le monde. L'air en avait été composé par Lambert, que la Fontaine, dans une