DATES
du iraitemec
Videau .
o ans.
Poignet droit. Arcade sourcillière droite.
24 février.
27 février-7 n
Eagut .
Il ans.
Lèvre inférieure.
18 mai.
24 mai-2 ju
Clédière .
21 mois.
Face palmaire et deux doigts de la main droite.
17 juin.
21 juin-30 ji
Peytel ....
6 ans.
Annulaire et médius droits.
Deux morsures à la commissure des lèvres. Morsure à la lèvre inférieure, à la paupière et la joue gauches.
28 juin.
30 juin-9 jui
Monlis. .
6 ans.
Trois morsures à l’avant-bras.
Grande perte de substance.
31 juillet.
6 août-12 ao
Aslier .
Deux joues, au-dessous des yeux. Six morsures près des lèvres et égralignures aux mains.
4 août.
5 août-21 ao
inoculées (*), et une troisième qui l’avait été, mais non par les traitements intensifs répétés dont je vais parler dans un moment (1 2).
Si l’on étudie les faits qui précèdent, on voit que le plus grand nombre de ceux qui ont succombé malgré le traitement sont des enfants, et ont été mordus à la face. Ces enfants ont subi le traitement simple. Or, j’ai acquis la conviction que ce traitement surtout pour des morsures de ce genre, risque d’être insuffisant. Malheureusement cette conviction n’a pu être acquise que tardivement, de longs délais étant nécessaires pour conclure, à cause de la durée exceptionnelle de certaines incubations de la rage.
Ij histone des ïiusses de Smolenslc a été un premier enseignement.
Lorsque nous vîmes mourir à l’Hôtel-Dieu trois de ces dix-neuf Puisses mordus par un loup enragé, le premier en plein traitement, les deux autres quelques jours après là fin de leur traitement, le Dr Grancher et moi nous fûmes très troublés. Les seize autres allaient-ils donc succomber à la rage ? La méthode était-elle impuissante devant la rage du loup ? Nous souvenant alors que tous les chiens que j’avais vaccinés avec succès avaient reçu, en dernière inoculation préservatrice, une moelle virulente extraite le jour même et que le premier vacciné, Joseph Meister, avait terminé son traitement par une moelle extraite