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Los annales de là médecine’ dit ]&. Pasteur, ont enregistré un assez, grand nombre d accidents nerveux, chez des personnes, les unes , Tmordufes par des chiens, enragés, mais qui ne devaient pas succomber a la rage, leé autres non mordues. On connaît le fait cité par Trousseau ;.(Tun individu; qui, pendant un déjeuner, assiste a une conversation sur • ■ jd- ■ i ag<\ quitte la table avec des spasmes du pharynx* des angoisses thoraciques î'^t autres accidents bulbaires produits subitement par le eboe moral qu’il venait de recevoir.- Le I)'' Trousseau a cité également le fait d'un magistrat qui fut pris de terreur, longtemps apres avoir eu ' la main léchée par un chien suspect de rage. En apprenant que plu- M.mrs animaux mordus par son efiiem ont -succombé à la rage, il est prm subitement de symptômes, rabiques :! grande excitation, délire, horreur de Team II guérit dix ''jours après, le début dq ces accidents par la démonstration que lui fit son médecin que les enragés ne survivent jamais plus de deux ou trois jours aux accidents de la vraie rage. Notant pas mort après dix jourè>d’aceès, il était impossible qu’il fût enragé.
Le malade, dont parle M . Mesnet dans sa brochure était un alcoolique qui, ayant vu dans son verre, pendant qu’il , déjeunait, quelque ( ims(' connue du dépôt, ’ fut' pris d’un sentiment d’horreur pour le liquide, avec eonst nction a la gorge, suivi dé céphalalgie., lilé* coudât- |liir et de fatigué dans tons s nienj^rjMk '.^eciH''se- passait un dimanche.- ■ N'- N ' ^ s V'-'-'N
Pendant la huit suivante et dans les journées du iundi et du: mardi, pas de sommeil, accès’ de sulTocatidn, . spasmes -à la gorge, horreui\ pour les liquides qu’il rejette avecjbuWre. Sg; figure exprime ï’inquiéi; tude; le regard est fixe, b.élkfeiijt^ia^aè.dî.' îe?. pu'pillos très largement
H ,le éonstrictlon a la gorge. Les objets brillants, la lumière, lui sont
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particulièrement désagréables. >11 est péniblement impressionné quand on agite l’air deyant Sa figure. -Il meurt le mardi soir après avoir été ém Ay proie à un délire furieux, avec. agitation extrême, cris et vociférations, salivation extrêmement abondante; crachant, mprdant ses draps et ; cherchant aussi à mordre la personne qui lui donne des soins. Enfin,
cet homme a présente tous les caractèrès.jdë rhvdrOphobié fùrieuse
cependant il n’est pas mort de ijage : il n’avait jamais été ihorÜu pt 'à plusieurs reprises et à longs intervalles il âyait déjà présenté dns symptômes .analogues de fausse rage, Cet homme était ydc'oolique et' appartenait, en outré, à une famille qui comptait un rdé.cès par«,aliénation mentale. è ■ vcd.,: ;
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M. le Dr Mesnèt, :eo présence d’un fait aussi èaractéristiqrie de fausse rage, insisté sur là nécessité d'appliquer la méthode des iftocu-. lations du bulbe àprès la mort pour fixer le diagnostic, -toutos lesvfoisaè qu’il y a doufe suV là véritable cause de la mort.
décemment, dans, le département de l’Aisne, il est mort un i.idiCdu qui avait été mordü par un ehien enragé et qui avait rqèn tes inètula" lions préventives au laboratoire antirabique de la rue \ atiquélin (è, Ce:t individu était idiot de naissance. Il est mort avec certains s^mp^ômes, rabiques qui furent attribués . à" une 'attaque de' tétanos puiylçs uns. a une attaque de vraie ragé par les- autres. Certainement lè" médecin epri: a diagnostiqué la rage -aurait hésité dans son jugeiiiènt-.Vil/a'vMi’ gôjâ '• .A connaissance de la broc hure de M, Mesnet. Il eût compris la nëcé^sjté -, ' i de recourir à la méthode ’-des; mdvûlatious du bulbe pàfy Lr<>panïiti%i
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pour résoud i>e la difficulté. Dans Çe. cas, si la mort est du<> a la ragé; la rage se commun iqtie -nqx anijpàux inoculés. r Ac yé/yé
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MALADIES V I R U L É NT E S
r; teiir du laboratoire antirabique de Varsovie, me font part de résultats très dignes. d etre publies. Je laisse d'abord la parole au Dr (damalèra :
v -'y f'éirdant 1 année • 18$'7, nous avons vacciné 389 personnes, dont 38 avaient etc -mordues' pa|- des loups eiira^s. 348 autresj p,ar des ehiens, (les ^diats;, rb'Oxânx, ailes, pojj eâ. etc. ; !o n avaient pas été mordues mais. travail- ; üant .ati laboratoire, élles’ ont tenu à se; garantir1 contre la possibilité d’une infectum rabique. &'ou$ vous rappeller%.yjUi’iQ,n l88li, 1 \ pr rsonnes. mm mordues, occupées au laboratoire. s étaient également lait vacciner.
’ I. ' porsonnes mordues par des jolips enragés* 30 seulement opt pu
, ^yiininer leur traiteuién'ti Déèes 30, uijé seule est moi te de rage quelques , jours "après da (in do ses inoculations. Les 8, autres, arrivées tardivement' au ,e .'laboratoire et présentant des plaies extraordinairement graves, sont mortes ^. avant-')a fin i|e leur traitement. Pas moins de HVpeèsonives » Ont pu" arriver que rd tliNj-hUit jours après 1 accident. De eetles-ei, 3 sont encore limi tes pendant leur J/Vfi^ei’titimn. Ileste-iVI .345 personnes. dont la vaeeinatio.ua été complète et sur ■ ,vi,.(;,4ro,id)re nous'pi avons eu qn un seul cas de. mort; (’. était* une' fille du. non» r ; < lèMv d ço b tph e r jéo , pour laquelle la méthode intensive iTa pas été emplove.e, d lesjfimids de 1 liivirr^ \pjpiuoli article desvM«/?o/^.ç de M. Duelaux '.Annales 1 bi-!üut l’ast çur Sur les vaeeinatioivf *t. 1,-.,I887. p," 230, note lr".j : .t-é méthode intensive n a fias, end in sucées s implus do. 300 cas, si on ne Yedhiph' pas Ie$>. plaies trop graves qui ne- laissent pas aux vaccinal ions le temps ; ^iêées^aire pour donner I immunité. ;
7 4 f. '-•(•tte iné'tbode. a été la seule employée Ici depuis /le mois de février
tHU'J- < ivé • *> ; <? • ,*• . < • •
vous
Voici îpintenant la lettrée du Dr Bujwid : d Y V ,
JM .... . . : - . V
... J ai éb tenu du' traileiiient inteàiîdf* quelque s s-ùcees;'que je désire 2 Çh muni niquer. V •y î- f ’ '
s A i j ib> i que vous le savez, j ai voulu d’abord ôpnshitoV si le trait ejneiii ; ^siinpleiest sulfisant et dans quefe easqVhez plus dV 200 personnes mordues aux membres, j a i obtenu des résultats (fui me . semblen t très bons. .dépendant fl' ai eu 2 morts. V ; W ’ -'y V£: . 1 u
/ »- j'- T',. ; * J, > é y, V* \ iV ■ ... '
Dés le commencement du mois" de'$Fé^dër jusqu'au mois de juin 1887,'
. .j’ai repu 6 personnes grièvement mdrilueséaux .éaembijes fet au visage. Je
Vleur ai appliqué également le IraitemenJ simple en bornait des inoculations
i. • '*■ £t- ■ ■ ■ i & « ; é't . i 4- ' f ï vf ’!n 2 ' 2", .