‹ Œuvres de Pasteur (volume 2)Chapitre 91 sur 299 · CHARBONNEUSE · texte numérisé non relu

CHARBONNEUSE

(Avec la collaboration de M. Ciiamberland [*].)

J’ai été chargé par M. le Ministre de l’Agriculture et par le Comité des épizooties de porter un jugement sur la valeur d’un procédé de guérison du charbon des vaches, imaginé par un habile vétérinaire du Jura, M. Louvrier. M. Ciiamberland a bien voulu s’adjoindre à moi pour ces recherches, et c’est en mon nom et au sien que j’en communique à l’Académie les résultats.

Le procédé de M. Louvrier a été décrit dans le Recueil de médecine vétérinaire de notre confrère M. Bouley (1 2).

L’auteur s’efforce de maintenir l’animal à une température élevée par des frictions, par des incisions à la peau dans lesquelles il introduit un liniment à la térébenthine, enfin en recouvrant l’animal, la tête exceptée, d’une couche épaisse de 0m,20 de regain, préalablement humecté de vinaigre chaud, qu’on retient par un drap qui enveloppe tout le corps.

Le 14 juillet 1879, nous avons inoculé à deux vaches cinq gouttes d’une culture du parasite charbonneux derrière l’épaule droite. Nous désignerons ces vaches par les lettres M et O. Dès le lendemain un œdème sensible se manifeste sur les deux vaches, moins étendu sur la vache M que sur sa voisine. Le 16 juillet, l’œdème de M paraît déjà diminué ; celui de O n’a fait que s’accroître et il descend même sous le

1. Comptes rendus de V Académie des sciences, séance du 27 septembre 1880, XCI, p. 581- 538. — Bulletin de V Académie de médecine, séance du 28 septembre 1880, 2° sér., IX, p.983-

2. Recueil de médecine vétérinaire, LVII, 1880, p. 313-317 : Chronique de Bouley, du 15 avril. ( Note de l’Édition .)

MALADIES VIRULENTES

ventre ( 1 ). La vache est très malade, très faible sur les jambes de derrière, qu’elle écarte Comme pour ne pas tomber. La température de cette vache, qui était au début de 38°, 8, est montée à 41°, 5. C’est alors que M. Louvrier commence à lui appliquer sa méthode de traitement le 16, à 9 heures du soir.

Le 17 juillet, la vache M va bien. Sa température, qui ne s’est pas élevée, est toujours la température du début. La vache O est très malade; les ganglions près de la cuisse sont durs, très engorgés.

Le 18 juillet, la vache M n’a plus d’œdème. Elle est guérie et n’a jamais été sensiblement atteinte. C’est évidemment une vache qui était naturellement réfractaire au charbon. La vache O, au contraire, est toujours malade, avec un énorme œdème sous le ventre et les ganglions de la cuisse droite durs et douloureux. Sa température est cependant descendue à 39°, 7. Le 19 et le 20 juillet, la vache O paraît aller mieux. Le 21 juillet, sa température est de 39°, quoique l’œdème sous le ventre, devenu fluctuant, soit toujours considérable.

A partir du 22 juillet, la température de cette vache est normale; l’œdème diminue et se résorbe. La guérison devient peu à peu complète.

La vache M s’étant montrée réfractaire et témoin infidèle, on essaye de suppléer à ce terme de comparaison, qui fait défaut, en réinoculant cette vache M à la place précédemment indiquée et [en inoculant] une nouvelle vache P qui n’a pas encore servi. On emploie cette fois dix gouttes de culture du parasite charbonneux au lieu de cinq. C’était le 4 août. Les jours suivants, la vache M n’a pas changé de température et n’a pas offert d’œdème. La nouvelle vache inoculée P présente un œdème dès le lendemain, et sa température a passé de 38°, 8 à 39°, 3. Le 8 août, elle marque 41°, 2; l’œdème s’est étendu, et les ganglions de la cuisse droite, du côté inoculé, sont enflammés.

Le 9 août, on note 41°, 5. L’œdème est descendu sous le ventre; il est de plus en plus volumineux. La vache est fort triste et très malade.

1. Notons, en passant, le fait des tumeurs, des œdèmes chez les vaches inoculées. Dans les cas de charbon spontané chez les vaches, rien n’est plus rare que la présence des tumeurs symptomatiques. C'est que, suivant les conclusions de mon Rapport du 17 septembre 1878 au Ministre de l’Agriculture [Recherches sur l’étiologie et la prophylaxie de la maladie charbonneuse dans le département d’Eure-et-Loir. Recueil de médecine vétérinaire, LVI, 1879, p. 193-198. Voir p. 225-229 du présent volume], le charbon spontané s’inocule par les voies digeslives. Dans les cas rares de tumeurs charbonneuses, il doit y avoir eu inoculation directe, par exemple par des mouches piquantes dont le dard vient de puiser le charbon sur un cadavre charbonneux, par la morsure d’un chien de berger qui a dévoré des chairs charbonneuses, etc. M. Boutet m’a dit un jour : « Sur cent vaches charbonneuses, il n’y 'en a pas une avec tumeur. »

yi8

A partir du 10 août, la température commence à baisser. Le 13. elle est de 39u,5. Le 14, ellè est de 38°, 3. La vache est guérie

Je répète que cette vache n’a pas été traitée, parce qu’elle était destinée à servir de témoin pour la vache O qui avait subi les remèdes L ouvrier.

En résumé, une vache traitée par M. Louvrier a guéri, et une vache non traitée a guéri également. Une troisième vache s’est montrée naturellement réfractaire au charbon

Ces expériences ne permettent donc pas de porter un jugement sur l’efficacité du remède dont nous avions à juger la valeur pratique. Nous résolûmes de les recommencer ; mais, nos travaux nous rappelant à Paris, nous donnâmes rendez-vous à M. Louvrier, dans le Jura, pour l’époque des vacances de 1880. Je vais faire connaître les résultats de ces nouvelles expériences ; mais, auparavant, que l’Académie me permette de l’entretenir du sujet principal de cette Note, de la question de la récidive ou de la non-récidive du charbon, dont la solution s'offrait naturellement à nous.

Nous venons de constater que des vaches auxquelles on a donné le charbon par inoculation et qui en ont subi les effets de la manière la plus grave peuvent se guérir spontanément. Telles sont les vaches O et P, qui ont eu des tumeurs douloureuses énormes, des élévations de température considérables, et qui ont été, à un moment, si malades qu’elles pouvaient à peine se tenir sur leurs jambes. Nous avons voulu savoir si ces vaches pouvaient reprendre la maladie. Dans l’espoir que du sang charbonneux frais serait plus actif peut-être que les cultures de bactéridies, précédemment employées, nous avons, le 15 août 1879, réinoculé la vache O, très bien guérie, avec du sangcharbonneux pris a un cochon d’Inde qui venait de mourir, le sang rempli de bactéridies. On essaye également l’effet, de ce sang sur la vache M, qui jusque-là avait résisté à deux inoculations de cultures très chargées du parasite.

Le 16, rien d’apparent dans la ré.gion des inoculations.

Le 18, léger œdème aux deux vaches, sans élévation de température.

Le 19, pas d’aggravation.

I.e 20, les œdèmes, toujours très faibles, diminuent; la température est normale.

Ce jour, nouvelle inoculation à chacune des deux vaches par dix gouttes d’un liquide de culture de bactéridies. Les jours suivants, rien de visible aux points inoculés et pas d’élévation de température.

Ces faits, et particulièrement ceux qui concernent la vache O, qui

MALADIES VIRULENTES

avait été une première fois malade, avec un œdème considérable et une température élevée de 3°, démontrent qu’une première atteinte de la maladie préserve l’animal d’atteintes ultérieures. Le charbon ne récidiverait pas. On peut présumer en outre qu’une récidive, si elle a lieu, est de moins en moins accusée.

Je passe aux résultats de notre étude récente en 1880.

Le 6 août 1880, à 11 heures du matin, on inocule quatre vaches A, B, C, D par cinq gouttes d’une culture du parasite charbonneux. Leurs températures sont comprises entre 38°, 5 et 39° au moment de l’inoculation. On décide que les vaches A et B seront livrées à M. Louvrier, qui leur appliquera sa méthode de traitement dans l’écurie même où se trouvent les quatre vaches. Les vaches C et D seront conservées comme témoins.

Le 10 août, à 2 heures du matin, c’est-à-dire quatre jours après l’inoculation, les vaches B et D meurent charbonneuses, après avoir eu de fortes tumeurs et une grande élévation de température.

B est une des deux vaches auxquelles M. Louvrier a appliqué sa méthode de traitement; D est une des vaches non traitées. Quant aux deux autres, la vache A, traitée par M. Louvrier, s’est guérie, mais également la vache C, non traitée, et toutes deux ont manifesté des symptômes morbides fort accusés jusqu’au 12 août, jour à partir duquel la température a commencé à diminuer, les ganglions à être moins douloureux et les œdèmes à se résorber, après avoir été énormes, pendants sous le ventre, contenant certainement, disait M. Louvrier, plusieurs litres de sérosité (1).

En résumé, nouvelle impossibilité de rien conclure touchant l’efficacité du remède Louvrier, puisque des deux vaches qu’il a traitées une est morte, que l’autre a guéri, et que des deux témoins une est également morte et que la seconde également a guéri.

I. Détail des observations de la maladie des deux vaches A et C :

7 août. Vache A, léger œdème, 39°.

« Vache G, pas d’œdème, 38°, 7.

8 août. Vache A, œdème, 41°. 1.

« Vache C, pas d’œdème, 38°, 6.

9 août. Vache A, œdème descend sous le ventre, 41°5. Le traitement pour cette vache com¬

mence à 9 heures du soir.

« Vache C, léger œdème, 38°, 6.

10 août. Vache A, œdème considérable, ganglions gros et sensibles, 41°.

« Vache G, gros œdème sous le ventre, ganglions engorgés, 39°.

11 août. Vache A, température 41°, 0.

« Vache C, « 41°, 5.

12 août. Vache A, « 40”, 5.

« Vache G, « 41”, 5.

Puis, les jours suivants, les températures vont en décroissant assez rapidement.

(K IJ VH K, S UK PASTEUR

Il n’est p:i h inutile de faire la remarque que, si les vaches A, B, G, D avaient été distribuées ^différemment, que les vaches A et C eussent été confiées à M. Louvrier, et que B et D eussent servi de témoins, on aurait (mi l’illusion de croire que le remède avait été souverain, puisqu’il aurait guéri deux fois sur quatre et que les deux vaches témoins seraient mortes» Il ne faut jamais oublier que, dans certaines questions, la méthode expérimentale peut être sujette à ces dangereux hasards.

Laissons donc sans jugement la valeur du remède Louvrier, et essayons de soumettre de nouveau à une épreuve expérimentale le problème théoriquement si important de la récidive du charbon.

Le 1 5 septembre 1 880, les deux vaches guéries A et C, qui ont été fort malades, comme on vientdele voir, à lasuitedes premières inoculations charbonneuses du (> août, sont réinoculées du côté gauche, c’est-à-dire du côté, opposé aux premier es inoculations. On se sert de cinq gouttes d’une culture de bactéridies du charbon, bactéridies provenant d’une vache charbonneuse et non d’un mouton, car nous avons reconnu qu’entre ces deux sortes de bactéridies il existe une différence sur laquelle nous reviendrons.

Les jours suivants, pas d’œdèrne sensible ni sur l’une ni sur l’autre vache, et pas d’élévation de tem pérature. La question est donc éclaircie : le charbon ne récidive pas, et si l’on se rappelle que dans une Note récente (12 juillet 1880) [i] nous avons signalé que, en 1.878, dans nos expériences de Saint-Germain, près de Chartres, sur un des champs de la ferme de M. Maunoury, sept moutons sur huit qui avaient été malades ii la suite de repas souillés de cultures charbonneuses ont résisté à des inoculations directes du sang charbonneux, même à haute dose, on peut dire <|ue le fait de la non-récidive s’applique aux moutons de races françaises comme aux vaches (1 2).

1. Voir |>. 254-308 du présent volume : Sur l'étiologie du charbon. (Note de l’Édition.)

2. Sur sept vaches auxquelles nous avons communiqué le charbon par inoculation directe, deux seulement ont péri. N’en soyons pas surpris. Dans les expériences faites de 1850 à 1852 par \' Association médicale de Chartres dans le but de résoudre la question de l’inoculation possible du charbon aux divers animaux, sur vingt vaches inoculées, une seule a péri. La Vache est bien plus réfractai re au charbon inoculé que le mouton. Elle en est malade le plus souvent, mais elle guérit facilement. Sur quarante-sept moutons inoculés directement par V Association médicale de Chartres, trente-cinq sont morts, douze ont survécu (voir le Rapport de M. Boutet, de 1852). Par les motifs indiqués dans la Note du 12 juillet que je viens de rappeler, on doit pouvoir rencontrer des moutons réfractaires au charbon dans les pays où l'affection est enzootique; mais il est sensible que les vaches jouissent d’une immunité constitutionnelle relative. 11 peut également s’en trouver qui soient réfractaires à la suite d’ inoculations spontanées.

Jo dois faire, ici un erratum, à ma Note du 12 juillet 1880. Il est dit dans cette Note, p. 87, ligue 80, du Compte rendu [page 256 du présent volume, note 1] : Les spores, dans ce cas, se retrouvent dans les excréments des cobayes et également dans les excréments des

MA LA 1)1 ILS V I It LL L NT ILS

Par mes Communications sur Je choléra des poules (!) février el 26 avril 1880) [i], nous connaissions une maladie virulente parasitaire cjui est susceptible de ne pas récidiver. Nous eu avons maintenant un second exemple dans l’affection charbonneuse. Nous savons également (|ue, dans le charbon comme dans le choiera, des inoculations <|ui ne tuent pas sont préventives, et qu’en fin, de même que dans le choléra, on peut sans doute prévenir à tous les degrés.

P importance de ces résultats ne saurait échapper a personne, car la pathologie humaine nous en offre d’analogues, et ils tendent une fois de plus à rapprocher les maladies virulentes à parasites microscopiques des maladies virulentes dont la cause étiologique est encore inconnue. Rappelons que la non-récidive est, au moins pour un temps plus ou moins long, un. caractère habituel des maladies virulentes proprement dites, et j’ai eu soin de faire remarquer antérieurement que les laits d’observation de vaccine humaine permettaient de conclure qu on pouvait être vaccine a divers degrés et que peut-être on l’étail rarement au maximum.

Et maintenant rapprochons des observations précédentes le l'ail que M. Chauveau vient de constater sur des moutons algériens dans une suite de Notes très intéressantes (-). Après avoir démontré que la race des moutons algériens est moins apte à prendre le charbon que les moutons des races françaises (8 septembre 1879 el 14 et 28 juin 1880 , l’éminent directeur de l’École vétérinaire de Lyon a l'ail voir que celle immunité devient plus marquée à la suite d’une première inoculation, quand celle-ci n’a pas entraîné la mort (19 juillet 1880). ;M. Chauveau est porté à croire que l’immunité relative des moutons algériens el son renforcement par inoculation préalable « sont dus à des matières nuisibles a la prolifération de la bactéridie », et, fort de cette opinion qui n’est pourtant qu’une vue préconçue sans appui dans l’expéîience, Al. Chauveau croit trouver dans les laits qn il a observés une objection à l’explication que j’ai proposée de la non-récidive du choie? ci des poules et dos maladies virulentes. Je ne puis me ranger a sa manière devoir, qui a déjà mis en défaut la sagacité de notre savant

moutons. Cela va au delà des laits que nous avons constatés. Nous avons reconnu seulemuni que les excréments des cobayes et des moutons peuvent donner le charbon; mais les spores charbonneuses ingérées y sont-elles intactes ou s’y sont-elles drnrloppées en partie f L’est ce que nous ignorons. Nous le rechercherons,

1. Voir p. 291-803 du présent volume: Sur les maladies virulentes et en partie, aller sur lu maladie appelée vulgairement choléra des poules; et p. 308-312 : Sur le choléra des poules; étude des conditions de la non-récidive de la maladie el de quelques autres de sus caractères.

2. Chauveau (A.). Comptes rendus de l'Académie des sciences, 8 septembre 1879, L X X X I X , p. 498-502; 14 juin 1880, XC, p. 1396-1400 ; 28 juin 1880, XC, p. 1526-1580; 19 juillet 1880, XCI, p. 148-151. ( Notes de l’Édition.)

MALADIES VI H UE ENTES

confrère M. Bouley. L’irqmunité relative des moutons algériens me paraît être, comme tous les faits du même ordre, un effet de constitution, de résistance vitale. Celle-ci s’oppose à la prolifération de la bactéridie, comme celle de la poule non refroidie s’y oppose, comme chez la poule encore cette même résistance vitale s’oppose à la prolifération mortelle des virus atténués du choléra des poules... Pas n’est besoin, comme le pense M. Chauveau, d’invoquer l’existence de matières nuisibles à la vie de la bactéridie. Certes, pour la poule, ce n’est pas vraisemblablement une matière nuisible à la vie de la bactéridie qui empêche celleci de proliférer, puisqu’il suffit de refroidir la poule pour qu’elle devienne charbonneuse. Et quant au fait du renforcement de l’immunité par de premières inoculations, ne se confond-il pas avec le fait de la non-récidive de l’affection charbonneuse et ne s’explique-t-il pas par la stérilité qu’amènent plus ou moins à leur suite, dans un même milieu, une ou plusieurs cultures successives d’un organisme microscopique? Loin de voir avec M. Chauveau, dans les faits relatifs aux moutons de l’Algérie, une objection à la théorie de la non-récidive des maladies virulentes, telle que je l’ai exposée dans mes Communications sur le choléra des poules (*), ils me paraissent eu être une confirmation, car ces faits sont exactement du même ordre que ceux qui, à la suite de mes études sur le choléra des poules, ont provoqué ma manière de voir. Je n’abandonnerai pas facilement cette théorie de la non-récidive des maladies virulentes ; elle repose sur des observations qui lui sont pour ainsi dire adéquates, et elle satisfait l’esprit dans une question qui défiait jusqu’à l’hypothèse. Quel mystère, en effet, que celui de la non-récidive d’une maladie virulente ! Et combien plus ce mystère s’est accru lorsqu’il fut démontré que la non-récidive s’appliquait également à une maladie virulente parasitaire, le choléra des poules ! Tant que la théorie que j’ai proposée de la non-récidive rendra compte des faits acquis, et, suivant moi, elle a toujours cette vertu, notamment de par les observations mêmes de M. Chauveau, qu’elle eût pu prévoir et qu’elle a peut-être provoquées à l’insu de leur auteur, il sera sage, ainsi que je le disais récemment dans une Lettre à M. Dumas (1 2), de conserver et de tenter de fortifier cette théorie. Dans tous les cas, ces tentatives seules pourront devenir le critérium de son triomphe ou de sa faiblesse.

Page 1