A MADEMOISELLE DE CHASTEAU!SEUF
Je ne veux désormais m'enquerir davantage Que tu peux avoir fbit, larron malicieux, De tant de jeuifes cœurs surpris en tant de lieux. Laissant messies au ciel marque de ton outrage.
Tu nous les ravissois pour bastir cet ouvrage. Ce royal Chastbàcneuf, ton palais gracieux, Où lu vas reposer, las d'outrager les dieux, Y retirant tes feux, tes traits et ton cordage.
Devant ce GHASTBiDNxur, pour embellir le front. Tu pens les plus beaux cœurs, comme les chasseurs font Des grands cerfs et sangliei's qu'à force ils peuvent prendre.
Le mien s'y fùst peu voir au plus haut lien plantt^ ; Mais pour ce que sans crainte il t'avoit résisté, 0 cruel, par despit tu l'as réduit en cendre !