‹ Œuvres de Philippe Desportes (volume 3)Chapitre 115 sur 163 · ADTHEUR DES FLAMMES SAINTES · texte numérisé non relu

ADTHEUR DES FLAMMES SAINTES

Amoor, ad visant ce portraïf.

Tout soudain le perça d'un trait, Pour se vanger des flammes saintes, Qui les siennes avoient estaintes.

«Tu as mon ouvrage deffàit, Dit le peintre; Amour, qu'as-tu Tait, Laissant le vif, et ta sagette Perdant sur l'image muette ? »

Amour respond : « Je n'y puis rien; Rien n'y sert mon arc, mon lien; Si je l'approche, il faut me rendre.

Pour son art, ses vers et sa voix, Au lieu d'uo que je pense prendre.

Je deviens esclave de trois. »

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