JO. AURATUS* POETA REGIUS
Gallia quem genuil, quem omni perfecit alumnnm Virilité He^mcum : eijus nittrieia quondam Prmnia magna quidem cepU, majora sed olim Sperabat.: regni sceplra (td woderanda l^otoni
* Jean Dorât ou I>aurat, poêle et savant, né dans lu Limousin, d'une Ta^ mille ancienne. Il s'appelait en réalité Dinemandy, mais clmngea son nom. Apr s avoir termmé ses études à Limoges, il vint habiter Paris, où on lui confia Téducalion d'Antoine Baïf, et où ses vers lui lirent promptement une réputation. Franyois 1*' le choisit pour instruire ses pages. Les guerres civiles le forcèrent à prendre les armes ; mais il retourna aux travaux de la paix aussitôt que les circonstances le lui permirent. Il devint le mailre de Bonsard, le favori de Cliarlea IX, et mourut le 1" novembre 1588, à plu» de quatre-vingts «ns«
Dimittit UictimaHtf, Thetis ul pia nutter AchUem Eip»ffnan4a viris quxsUnm ad Pergama Graii* HuHcqHe secuta foret Chironis amua ftdei:» Texludû aurati, seros nisi ( «/ illa) per aunos Mgra neget maris et lerrx tolerare taboreu îion ita tu, VotnMt, senex cui ceuseril Hle Sem'tfeft et pulsare ftdes et iicere versus Jentjuveni : «qvalem tu pêne tequalis Achillem ProseqHeris, cunctis eaput objeclare periclis lutrepiiust rébus prxsens et adesse gerendis Assiduus, nova mox scribalur nt Was a te In res Hkkrici, qvas non vetns sequet AchHles, Tn velut Argiv» classis eomes Orpkens alter, ^ Bistonia fretus citkara sectaris euntem jEsonidem : tu, dum gelidi petit estia Ponti, Lenibisque vias eantu, et Sgmplegadis iras Mulcebis fidibus, figesque natantia saxa, Tramvolet ineolumis dum cUisêis Jasona portmu.
JAÎil ANTONIl BAlFll^
PUILIPPI PORTII CARMINA
Qiu properai, ckaro patriam pro Principe linquens,
Inter SauronMtas omnia dura pâli, PoRTius, kos tibi dat prifMs, a Franc a, flores
Qnos juvenis campis legit in Aoniis.
> Antoine de Balf, né en lS5i, à Venise, où son pêic reniplissnit les (undions d'ambassadeur. On Tentoya étudier à Paris sous les meilleurs maîtres. Il eul^ un même temps que Ronsard, Dorât pour professeur, et les deux élèves se lièrent d'amitié. Malgré la protection de Cliaiies IX, il resta pauvre toute sa vie, et mourut en lt89t
Acc.p'.te hos demlei\o commune levameii, Tuqne tui civis, tuque tuse patrlœ.
Dumque luis ahsens gratus celebrabere, Pouti, Gallia carmin bns gaudeat aucta novi^.