‹ Œuvres de Philippe Desportes (volume 3)Chapitre 161 sur 163 · L. VaUQUELIX de la FnCSRAVK · texte numérisé non relu

L. VaUQUELIX de la FnCSRAVK

Toy qui Jadis réduit sous l'amoureux empire, Pour addoucir l'aigreuc de ton mal rigoureux, As si bieu sçeu te plaindre en tes vers amoureux, Qu'Amour, bien que tyran, les lisant en soupire ?

Ore montant plus haut les cordes de ta lyre, Tu dresses vers le ciel ton vol avantureux,

Voyex la uole de la page 9.

Atlti que (Je& beau lez de ce lieu bien-heui'eux Le plus divin sujet tu te puisses esUre.

De»-Portes, c'est le but où tu visois tousjour:», Et croy que tout exprès, escrivant tes amours, Tu choisis Parlhenice, Hippoiyte et Diane.

Car tous ces chastes noms prédisoient qu'à la lin Tu devois de tout poinct quitter l'amour profane. Et d'un plus grave ton chanter l'amour divin.

R. ESTIEMNE.

Qui tHierat mffrli hhUo hoh danle coroaam Dam caneret quoHdam Cyprida pêne puer,

NiMv ëimul ttc vitm PoRTiKus lustra peregit Bis tria, vtr sequitur quts magis apla viro :

JElemnmqne Inhet vatum figmenta valere, Yeracem «t vero prmdicet ore Dent»,

B. Stepham!)

le, premier

il ét«l né à Paris en 1503, et mourut & Genève «n 1S59. Il savait le latin, le ^rrc et ruébreu, comme ki plupart dejs érudits contemporains. Ayant fondé une imprimerie sous son nom, il prit pour enseigne un olivier. Trois cent quatre-vingt-deux ouvrages sortirent de ses presses, parmi lesquels on compte au moins onse éditions de h Bible. Ces reproductions des livres saints le firent persécuter sous Henri 11. Aussi se retira-4>fl à Genève, ou il embrassa la religion protestante et fut reçu bourgeois en 1586. On lui doit le savant lexique intitulé : fkaannu Uapiias IstiH»^ dont il fut en même tnmps Tauteur, l'imprimeur et l'éditeur.

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