VŒU AU DEDAIN
Puis que par ton secours mon brasier est estaint, Et qu'avec la raison ma volonté je donte. Dédain, maistre d'Amour, le dieu qui tout surmonte, J'appen ces hameçons devant ton temple saint.
J'appen ces traits brisez dont mon cœur fut attaint. J'appen ces nœuds dorez dont j'ay tant fait de conte, J'appen ces tristes vers, messagers de ma honte J'appen ces pesans fers qui long- tans m'ont étraint.