EN FAVEUR DE CLEONICE
SOHHET
Cette Françoise grecque aux beaux die?eaz chatafaM, Dont les yeux sont pareils à Yesper la brunetta, Cette belle, sçavante et céleste Heliette» De ce siècle l*honneur, tient mon oœur en set maioi.
Ma raison est malade et mes yeux sont mal atlas» Quand je Toy sa beauté, dont la clarté parfidto Sert de flécliee et d*arc» de forge et de retraite, A ce dieu qui commande au plaisir des bumains.
Je me pasme si fort lors que je la regarde, Qu'il me semble qu'Amour coup desma ooup me daida Tous ses traits et ses foux, qu'au eœur je sent ooukr.
Si je n*ay dignement sa louange édairde, La faute n'est de moy, mais de lame tranaie : Un bonmie qui languit ne sçturoit bien parier*
P. mBomsami*.
• Ronsard est Xrop counu pour qirîl soit besoin de raiiiei|iMrltlaelaw son égard. Yoyes sa biographie psr GoOetel, dans ses ÛÊmiU méMm lUiées ches Aubry, et les eepèoes de Mèasoirsa qall a riasis MnataM.
DE PHILIPPE DESPORTBS