A LA FRANCE
Du sommeil qui te clost les yeux et la pensée. Sus reveille-toy, France, en ceste extrémité! Voy le ciel contre toy par toy-mesme irrité, 1 1 regarde en pitié comme tu t'es blessée.
C'est assez contre toy ta vengeance exercée, C'est assez en ton sang ton bras ensanglanté. Et quand ton cœur félon n'en scroit contenté, Pourtant de t'affoller tu dois estre lassée.
Toy qui ftis autrefois l'efifroy de l'estranger, Or' tu es sa risée et soumise au danger, Tandis que dessus toy tu t'acharnes cruelle.
Qu'il sorte pour domter ton cœur envenimé.
ËPITAPIIKS. 47i
Et Tasse comme on voit un grand loup aiïamé, Qui de tout un troupeau sépare la querelle*.
DB GILLBS BOtJUDlM rQ<>cnitf;(!n GEM^AAt lit: i:<.x-
^axLï'dhï ("Ut un esprit vdLbnl mct't^animcjit Et un corps enrlormi, cbargé d'dpe el de grai&st: : L't'sprît pront se pîai^oit du corps toujours doniiaîii, Le corpa lourd, do iV^pnt qui jt'a voit point de w^sac. Le ciel, pour piipaiser très tH rangées discortlii, A faiL vfîîiir Jo iimrt cependant qu'il fommcillPr Qui d'un somme éternel a fail dormir son coi-ps Afin que aon e&piit plus à iîon aise vdil<!.
DE UREVKT
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Ham ce tom!}«au tout parfumé th Tti^pv, D'un Ain plu on les éêndic^ sont tnclô&tia, CNii louL divin les rotibcrs esmouvoit^ Qui de sa voin leur inspiroit deJ& auîos, Qui^ comme Orpluip, est oit ha y dfs femmcîi. Et mieux {jue luy les Iravauii decevoil. l'eut esIrCi ami, ta voïk mélodieuse Dani ce tombeau soupire une chanson l*our nicclas : mais la terre envieuse De tes IVedous noua dérobe lo son,
■ Jmilid'Liii ^ïncmel de GnidJi^cioit, t[ui d^butft par ut rera : Dul j>igru u.^fl^'fî Eonno ove sepclLii <<!c<
t GiQd£ Doin-iîiii êlail nù ù Parti; rit t^H- tt fut fiitee^sïvemiittt ll«^itfi(ant {r^n^Fat iks eaux et forùlB dé Franc*^^ avocaL fîi^i>u:ra]: au ^nrlfUit^nt du Parti ^ pTDiiorejr gméral, et mourtil d'iipopleiufik ts jauvitT ISTO. t^n tMrl, il avail écrit un cpmmeDlaire grfC sur len TAffiiuîjJ^or^ d'Aristûph^nic; scn savoir ^4 rendait iaiéreA&nnt paiir lii pldiadçh le^ langues tiébJïtir|ut« ^nbt!, gr^t-'EjUd cl laiiner lui ùlakni faniiïtërtist Qn txtnsenre en inaim ji;r il , ù In hlLIiodiûque ntitiDAiiJitt im Uétnoir^^ wr ta Ubrrt^t 4t l'&giisf^ faitl^ cane, t\ tenabluil toujours dormir â rautlitmue, t^fi qui ne J'empreh'iU |ihs (Cecnuler aUenLnciT.cTit* Si pJité^ ïun iTudifuxt et iv ttrorlun lui a rai* al acquis Ttsiinie g^m^ de-
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DE LA BARBICUE DE 3dADAME DE ?1LLER0Y>
Celte chienne, au vif contrefaile, Estoit de beauté si parfaite, Qu'on ne Yeit onc rien de si beau :
Le poil blanc dont elle Ait riche L'honora du nom de Barbiche, flom qui n*est point clos du tombeau.
Car une sçavante déesse.
Qui fut icy bas sa maistresse.
Lui fait part de sa deîté.
Et par mille vers mémorables, Et mille portraits honorables La sacre à rimmortalilé.
Apres qu'elle eut passé sa vie.
De mille délices suivie.
Bien aimant, bien ayinée aussi.
Baisant le beau sein de sa dame Doucement elle rendit l'amc :
Qui ne voudroit mourir ainsi?
Or, si le ciel, qui tout embrasse.
Comme jadis aux chiens Ait place, 11 ne faut douter nullement Que cette Barbiche si belle Bien tost d'une clarté nouvelle Ne flambe au haut du firmament.