‹ Œuvres de Philippe DesportesChapitre 205 sur 259 · DE JEAN DES JARDINS · texte numérisé non relu

DE JEAN DES JARDINS

MlîDKGIN DU nOT, QL'I HOVRCT M'UITElRirT

Apres avoir sauvé par mon arl sccourablc Tant de corps languissans que la mort menaçoit. Et chassé la rigueur du mal qui les pressoit, Gaignant comme Esculape un nom toujours durable ;

Ceste fatale sœur, cruelle, inexorable.

Voyant que mon pouvoir le sien amoindrissoit, Un jour que le courroux contre moy la poussoit, Finit quant et mes jours mon labeur profitable.

Passant, moy qui pou vois les autres secourir, Ke dy point qu'au besoin je ne me peu guarir ;

I Ft>mme du socivlairc d'iota! de ce nom. Voyez la prë&ee. - Voyez la note de b page Î8.

EPITAPUBS. 473

Car la mort qui doutoit l'effort de ma science,

Ainsi que je prenoy sobrement mon repas, Me print en trahison, sain et sans desflance, Ne me donnant loisir de penser au trespas.

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