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Icare est cheut icy, le jeune audacieux, ■ Qui pour voler au del eut assez de coura^ : Icy tomba son corps degamy de plumage, Laissant tous braves oœnrs de sa cheute envieux.
0 bien-heureux travail d*un esprit glorieux, Qui tire un si grand gain d'un si petit dommage! 0 bien-heureux malheur plein de tant d'avantage, Qu'il rende le vaincu des ans victorieux 1
Un Chemin si nouveau n'estonna sa jeunesse, Le pouvoir lui flûllit, mais non la hardiesse : Il eut pour le brûler des astres le plus beau;
11 mourut poursuivant une haute advanture ; Le ciel fut son désir, la mer sa sépulture : Est-il plus beau dessein ou plus riche tombeau ' ?
Quand je pouvoy me plaindre en l'amoureux tourment. Donnant air à la flamme en ma poitrine enclose,
nité d'un sonnet de Sannazar qui commence par ce vert : Icaro cadde qui, queste onde il sanno, etc.