JO. AURATUS* POETA REGIUS
Gallia quem genuit, quem omni perfecit alummm Virtuie Hsmricum : CHjus nutricia quondam Prmmia magna quidem eepit, majora sed oUm Sperabat : regni seeptra ad moderanda Poloni ,
< Jean Dont oo Daurat, podte et sarant, né dans le Limousin, d'une famille anciome. Il s'appelait an réalité Dinenutnd^^ mais changea son nom. Apr^s avoir terminé ses études à Limoges, il vint habiter Paris, où on hii confia l'éducation d'Antoine Balf, et où ses vers hu firent promptement une réputation. François I*' le choisit pour instruire ses pages. Les guerres civiles- le forcèrent 4 prendre les armes ; mais il retourna aux travaoït de la paix aussitôt que les circonstances le lui permirent. Il deviot le woaXtre de Bonsard, le fiivori de Charles H, et mourut le 1*' novembre IBM, i plus de quatre-vingts ans.
Dimittit laerimans, ThetU ut pia maier Aehillem Expugnanda viris qvmitum ad Pergama Gratis Huncque secuta foret Chironis arnica fidelis Testudo aurati, seros nisi {ut illa) per annos Mgra neget maris et terr» tolerare lahores, Hon ita tu, PoRTiBS, senex cui cesserit ille Semifer, et puluare ftdes et dicere versus Jam juveni : mqualem tu pêne mqualis Aehillem Prosequeris, cunctis caput objectare periclis Intrepidus, rebns prsesens et adesse gerendis Assiduus, nova mox scribalur ut Ilias a te In res Henrici, quas non vêtus «quel Achilles. Tu velut Argivse classis cornes Orpheus alter, Bistonia frelus cithara sectaris euntem JEsonidem : tu, dum gelidi petit ostia Ponti, Lenibisque vias cantu, et Symplegadis iras Mulcebis fidibus, figesque natantia saxa. Transvolet incohmis dum classis Jasona port ans.
JANI ANTONII BAIFir
PHILIPPI PORTII CARMÎNA
Qm properat, charo patriam pro Principe linqnens,
Inter Sauromatas omnia dura pati, PoRTiuSy hos tibi dat primos, o Franela, flores
Quos juvenis eampis legit in AotUis.
i Antoine de Baïf, né en 1551, à Venise, où son père remplissail le onetions d'ambassadeur. On l'enToya étudier à Paru sous les meilleurs nattres. U eut, en même temps que Ronsard, Dorât pour professeur, et les leux élèves se lièrent d'amitié. Malgré la protection de Charles IX, il resta >auvre toute sa vie, et mourut en 1589.
Aeeifite ko8 desiderio commune levamen, Tuque tui eivis, tuque tum patri».
Dumque tuis absen8 gratuê celebrabere. Vomi, GaWa earminibus gaudeat aucta Mvis.