‹ Œuvres de Pierre LebrunChapitre 60 sur 98 · SCÈNE V. tn · texte numérisé non relu

SCÈNE V. tn

Rappelons la vie A ses yeux ravie.

Je n'ai plus l'envie De perdre le jour.

Il tombe à genoux devant Gulley^x*

Sultane, ouvrez les yeux; à vos pieds qu'il embrasse, Votre esclave soumis vient implorer sa grâce.

(iULLEYAZ, revenant à elle.

Kst-ce bien lui ! devant moi prosterne !

D. JUAN

Qui peut résister à l'empire Dont je sens mon cœur dominé!

Ah ! que vos yeux par un sourire Disent que je suis pardonné.

GLLLEYAZ.

Ingrat, quel est donc cet empire Dont mon cœur faible est dominé !

Déjà mes yeux par un sourire Ont dit que je t'ai pardonné.

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