‹ Œuvres de Roger de Collerye (volume 2)Chapitre 24 sur 123 · RESPONCE · texte numérisé non relu

RESPONCE

' sur répistre de Fichet, par lay envoyée de Dijon au dict de CoUerye.

ememorant en mon esprit rudique Le tien sçavoir, trop plus que juridique.

Esprit en moy je n'ay pour t'extimer ; Ce nonobstant, sans me faire intimer,

Proférer venlz 'ton asmxB et iaaeieBce,

De laquelle dy parfiEÛate en^pamBoe.;

La tienne J^atn anfAerneiit le demaosU^.

D'icelle ay faict.a^geBs4'hcmBettr la.iaonalire.

Autant et ipkmMl'ààffUBée kuuai^

Que comifuav m se pault au liM^p, Aoge.

Maint oiateiir 4u Jtempe jadis. a guis

Ce que tu as «pur Uxa iabeur acquâs,

Par quoy je doy de «franc «ueur m'avc^er ',

Et sur ta lettre ma reeiponoe aiwoyeiu

Et qu'ainsi soit «mon vouloir s Y adonnB,

Comme naison )e peinnect>et ondonne,;

Quant au negavd du loz que m'atnlHieY

Trop tu en àÎA, à toy iid dnetribua,

Pas n'est à moy d'avoir rua 4el jsenon

Que tu m'«script2, en fiecitant «on aoibl,

Ne te dire disciple et aacoUier^ '

Qui n'ay povoir de tirer auooUier.,

Ne l'art aussi que me donne, ' et sçavoir

Que par escript tu m'as faict assavoir.

Mais tout ce vient de ion iiumilité

De m'exalter de ce qu'as milité.

Or, pour la peur de te ftMtkfier

Ou t'ennuyer, .ou tnp t'^lodier,

En briëf propos mon epistre Tenvoye

Te SMfifiliant, aloKS que telenpa «oy»,

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