I. ile.m0ttrefla roite, en ouurn
a. De moi qui, -etc.
S.â%«ft tn IM (toilnw.
ÉPISTRES. Si
De prandre goust en mon œuvre inutille
Ediffié de matière brutile ;
Qu*excusé soit mon imbecilité
Et de mon sens la possibilité.
En ce faisant , vérité tu diras
Quant. lo2 et hruict tu ne me donneras.
En toy je voy science théorique,
La veine aussi de haulte rhétorique;
Parquoy te doy de cueur magnifier
Et par escript le te notifier.
Et au surplus humblement te salue
En désirant ta grâce de value
Me conférer, par ton noble voulloir;
En ce faisant n'en puis que mieulx valloir;
Priant à Dieu te donner ôs âainctz cieulx,
Ta place et lieu, et temps solacieux
Durant ta voye en ce monde terrestre
Avant que dict 5oit ton corps en terre estre.
De- fw le titnamyy'veuilles ou i»n, DaqutI «fenas-en ceoroiideiu le dma ^.
qui se trowvwit^ Ift jA» <U'wivm;,fiw* fii»YWi»i99i^ fifu. devoir le donner deux fois.^
Ëpistbbs
Mon epistre, mectz toy en voye, Si qae Clément Marot te voye.
remeditant en mon esprit indique Exempt de sens et raison juridique Remémorer tes faictz et proférer, Langue je n'ay pour iceulx référer Gongnu qu'ilz sont par une théorique, Assocyez de haulte rhétorique, Si bien couchez, et sans y contredire.
Que je n'y voy ne congnois que redire.
Et pour autant qu'il n'est temps de me taire Te collauder ' mais de faire inventaire De tes œuvres dignes et magnificques Que je maintiens à peu près deifiques Voulloir m'est prins, sans aucun infester, D'ung cueiir rassis à tous manifester Que grant louenge sans mensonge mérites, Et que pour voir la possède et hérites; Te mercyant que ne m'as faict exempt De ton livret, et m'en faire présent, Auquel j'ay veu, évitant long langaige, [gaige, Maintz bons actes mieulx prisez qu'ung grant Te suppliant recevoir mon Epistre