‹ Œuvres de Roger de Collerye (volume 2)Chapitre 28 sur 123 · LE MONOLOGUE DE. RESOLU · texte numérisé non relu

LE MONOLOGUE DE. RESOLU

u'y ■ vauU le songer? pad le truc.

Tant au soir, la nuyt,,qu'au desjuc*,.

Prompt , prest , preux d'attendre le choc , Bon pied , bon œil , frès cenune «ng suc , Acoustré comme ung petit duc ,

1. Le monologue est une sorte de cotits en rers, qui a une allnre propre, une fomndeet des règle* pavticiiIlihNBk Cette formule ne se dessine nettement qu'an xve siMe, quoiqu'on trouve çà et Ik, dans les contes et fiibliaux des trouvères, bien des passages ini^rës x>ar Ve^rit qui animeles monologues, et se serrant de formules analognestYotei du reste ce que j'en dis dans un travail sur Coquillart, Rewuê des D9ux-Mond«8t i^' novembre i854 ; ces monologues « sont n un genre inventé par Coquillart, un genre qui tioate I9 n milieu entre le conte et la force, destiné, comme le ooatoy n "h narrer quelque aventure scandaleuse, mais ressemblant » souvent k un dialogue fbrt vif récité par un seul persoan nage. C'étoit, autant qvk'euci peut en juger, de» sortes d!iB. n termèdes qui prénoient leur place au milieu des danses et » des festins de la nation rémoise, et on doit les regarder n comme les bouquets k Gloris, les chansonB de desaatt éé. n la bourgeoisie au xve siècle, n

Ajoutons que dans ce monologue du Résolu , qui est une de ses meilleures pièces, R. de Collerye a très-Adèlement suivi les modèles de ce genre que Coquillart a laissés.

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