‹ Œuvres de Roger de Collerye (volume 2)Chapitre 49 sur 123 · I. Ce n*est senri que chez les arares · texte numérisé non relu

I. Ce n*est senri que chez les arares

a. M. Â. de Montaiglon me commimiqiae sur ce passage la note suivante : Rien n'est plus fréquent que de voir anx portails des églises romanes et ogivales les figures de l'Ancienne et de la Nouvelle Loi. La seconde porte la Croix et le pennon triomphal et a le front ceint de la couronne. La lance que tient la première se brise en morceaux dans sa main; la couronne tombe de sa tête, et ses. yeux sont couverts d'un bandeau pour signifier Taveuglement qui Ta conduite k sa perte. C'est évidemment a cette représentation que fait allusion le vers archéologiquement si Juste de R. de Collerye.

DE DEUX Enfants. 109

Le Frère.

Les vogues.

La Sbur.

Je ne dueil que des vieilles dogues Qui font les sucrées.

Le Frbrb.

C'est la guyse.

La Seur.

Mon frère, il est temps qu'on s'avise D'aller autre part caqueter.

Le Frebe.

Prenons congié.

La Sbur.

Pour la remise, Regardons se la nappe est mise Et nous en allons banqueter.

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