‹ Œuvres de Roger de Collerye (volume 2)Chapitre 86 sur 123 · LXXXVIII · texte numérisé non relu

LXXXVIII

esse, vieillart, lubricque invétéré; De ce plaisir, du quel es ' altéré Ton ame et coips méchamment en

[jeunesse.

Compte en rendras trop plus en ta vieillesse, Et en seras de Dieu vitupéré.

L'ystoire voy de Udo desperé, Et oomme il fut griefinent improperé Du jeu infect dont la fin est tristesse, Cesse, vieillart.

Ba grais honneurs il avoit prospéré, Ce neantmoins, le tout considéré, Condempné fut en horrible destresse.

Or, pour affin d'éviter telle angoisse Et que ce cas ne soit réitéré, Cesse, vieillart.

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