‹ Œuvres de Roger de ColleryeChapitre 111 sur 121 · I. Envieax , on îfTenvi · texte numérisé non relu

I. Envieax , on îfTenvi

Rondeaux.

veuglez sont ceulx qui tiennent maison , Et laquelle est à tout vice addonnée , Non en vertu; hellas, desordonnée " Plus que jamais, qui est grant desraison î Puis qu'on congnoist de saison en saison,

Au dict de tous, qu'eir est mal gouvernée, Aveuglez sont.

^ Ha ! ha ! Venus, tu porte la prison

De folle amour, ô Déesse dampnée ;

Veu que par toy maincte ame est condempnée

Souffrir, sentir maulx, tourmens à foison, Aveuglez sont.

onsideré vostre espoir angelique, Le beau parler, digne comme relique, A vous donné de Dieu le Tout-Puissant, Vouloir est prins au vostre obeyssant

De reciter ceste grâce celique.

En doux recueil, trop plus que magnifique.

Désir, en vous, gracieux, pacifique.

1. Cet adjectif s'appUqne à maiton; le mot $it se trouve ione-entendu.

Est pour certain, de grande amour yaaant, Conmderé vostre.

Possible n'est coudier en rhétorique, Reduyre «o prose, ou sens allégorique, Ynu^ner vostre nom Qoriesant En hault stille, s'il n'estoit jouyssaut D'une Bcienco ardue et almiSque, Considéré.

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