Ne cherche autre chose qn^ réfléchir c«auBflnt, etc
5. Mais J'estime assez votre cœur sensé pour croire qu'il connolt cette règle de courtoisie, c^est-k-dlre qu'on ne doit, etc. Si donc, etc.
ÉPISTaES. 4x
AUTRE EPISTRË.
A ma très cUfere et jdiu que Uea^aimtfe Plaine de grâce et bonne renommée.
uydon ' d'honneur, en racueîl excellente, Joyeuse en dict, ferme en cueur et pensée, la. plus des plus en faict begnivolente, Loyalle en tout, fleur d'amour redolente Et de maintien plus qu'autre compensée * ; Beauté, bonté, vous ont tant avancée, En doulx regard que tout cueur se délecte, Remémorez que le mien vous souhette.
Tout mon vivant, je né vous oubliray.
En espérant vostre grâce acquérir ; De cueur joyeulx je me resjouyray.
Et tous regretz et ennuictz je fuiray.
Bannissant dueil que point ne veulx quérir.
En requérant ce que doibs requérir, Âultrement, non ; car de cueur, corps et d'ame, Vif et vivant, vous tiens ma chère dame.
Rien ne m'est tant plaisant et agréable
I. C*ést dans cette épitre que se trouTe en acrostiche le nom de cette bien etffmée de Boger de Collerye, CUlleberte de Beanrepaire.
a. Sans donte compwtée, digne, résenrée.