‹ Œuvres de Roger de ColleryeChapitre 20 sur 121 · EPISTRE A M. R. P · texte numérisé non relu

EPISTRE A M. R. P

i grant rigueur que lasser doibt humaîn Bstre • partoy, autant huyque demain, Encontre moy par trop enraciné Et sans raison en le tien cueur signé ,

Considérant ' nostre amour ancienne

Qui a esté tousjours praticienne.

De nous tenir vrays et parfaictz amys,

Finer se doibt, Dieu Ta ainsi admis.

Or, ignorer ne scaurois sans mentir

Que tout tien suis, et sans m'en repentir,

Ne plus ne moins mien aussi tu doibs estre.

Et si tirer tu me veulx au tien estre

Par charité, que toute amour procure,

Ne diffères me pourvoir de la cure

Qu'avoii jadis maistre Michel Caron '*

D'ung franc vouloir et vertueux ; car on

Congnoist assez, que es mon attenu.

En ce faisant seray tousjours tenu

De prier Dieu pour toy soir et matin,

I. Ne seroit-ce pas h mon révérend pfere, l'évêque d'Auxerre.

a. Sous -entendu, doit.

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